Le lieu en creux de la pensée des dés-oeuvrés...
"(...) Ces chants épars où j’ai laissé mon âme ; Ils vivront peu ; mais peut-être une femme, A leur douceur séduite par degré, Suivra de l’œil la page fugitive… Puis tout à coup s’arrêtera pensive, En répétant tout bas : Quoi, je mourrai ! "Amable Tastu,...