Courtes notes prises dans l'article de Yannis Tsiomis in ''Mises en scène du monde'' (Les solitaires intempestifs) lien shs.cairn article de Suzanne Delorme, ''Orphée, cet analyste''

Publié le par Claire

Courtes notes prises dans l'article de Yannis Tsiomis in ''Mises en scène du monde'' (Les solitaires intempestifs) lien shs.cairn article de Suzanne Delorme, ''Orphée, cet analyste''

         Quelques petites notes

    En exergue du livre, cette citation de Bernard Dort : ''Je n’ai jamais pu penser la scène et le monde l’un sans l’autre''.  

                                                  Partie VI '' Mise en scène et espace public''

                               ''De l'agora d'Athènes à Brasilia : mettre en scène le "vide" et le "plein".* 

* Cette conception de vide renvoie à Peter Brook qui, en 1968, publie The Empty Space (L’Espace vide), un livre-manifeste qui résume sa pensée : « Je peux prendre n’importe quel espace vide et l’appeler une scène. Quelqu’un traverse cet espace pendant que quelqu’un d’autre le regarde, et c’est tout ce qu’il faut pour que l’acte théâtral commence. »
 

.... " Autre chose est une attitude, autre chose est une action" écrivait Diderot et il ajoutait " toute attitude est fausse et petite; toute action est belle et vraie."

On peut transposer : ce qu'on demande au consommateur de l'espace, ce n'est pas de l'action, mais ce sont des"attitudes", attitudes de consommateur privé dans un espace public de plus en plus privatisé, sécurisé, contrôlé, et dont les formes de plus en plus spectaculaires, essayent de faire oublier le vide et l'absence de signification. 

 

Dans quelle mesure y a-t-il des passerelles entre scène théâtrale et scène urbaine ?

Peut-on parler de mise en scène ?

...Hypothèse.
Devant ce qu'on appelle "mondialisation" et dislocation de la ville, le mythe fondateur n'est plus opérant.
L'Etat-nation et la ville capitale ne sont plus les constituants des nouveaux regroupements.
En ce sens, le drame n'est plus un référent et Orphée plus un médiateur.
La ville ''classique'' se disloque.
Ses tissus, spatial et social, ne sont plus en articulation.
L'espace public est devenu une image
...l'architecte ...procède à la mise en image d'un drame sans récit, sans mise en scène de l'urbain (càd de l'espace matériel et immatériel)
En ce sens plus possibilité d'établir rapport entre représentation mentale (espace scénique) et représentation sociale vécue au quotidien ( espace architectural et urbain).
Ajouter à cela que les nouvelles techniques de représentation,
la dématérialisation et la surmatérialisation, càd les simulations qui épuisent la réalité avant même de la construire,
conduisent à une réelle mutation
à une autre manière de faire la ville et l'architecture,
de plus en plus éloignées de la logique de narration des temps classiques et de l'humanisme.

Quelle relation envisager entre théâtre comme métaphore et vie fragmentée dans une ville opaque ? 

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C
Je viens de lire des bonbons à l'écriture. Je trouve ce texte très touchant. Tu arrive bien à transmettre tes émotions de ce moment là. On se prend au jeu. Continue c'est très intéressant.
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C
<br /> merci beaucoup, ce que tu me dis me fait très plaisir<br /> <br /> <br />