Morosité - sentiment d'inutilité. 2 liens : 1. QG Media Chronique de Rodolphe Boquet; 2. Jaques Brel, ''Le moribond''

Publié le par Claire Antoine

La chronique en lien rejoint une interrogation sur l'utilité/inutilité qui m'est assez familière ces derniers temps. Mais étant plus âgée que le chroniqueur de QG, mon ressenti n'a pas les mêmes fondements.

                                      Une évidence : Les vieux ne sont pas les bienvenus

Certes, tout retraité a le droit et le devoir ( ayant comme tout citoyen digne de ce nom, "des devoirs" et parfois "des droits" ) de se sentir de trop dans une société dont il vole en quelque sorte l'argent, quand il a la chance de percevoir une "retraite" ( formée à partir de tous les points qu'il a accumulés tout au long de ses années de labeur). S'il est malade, (j'ai entendu récemment - les langues se délient grâce à la/le Covid 19 🤔- qu'on était en mauvaise santé à partir, en gros de 62 ans ) il creuse "le trou" (cf humour humour lien Jaques Brel) de la "Sécurité Sociale" et que dire, si en plus, problématique récente, il n'est pas vacciné. 

Si on y réfléchit bien, en ayant l'air de cibler les non vaccinés qui encombreraient les urgences, les lits  et mettraient très très en colère le personnel hospitalier qui hésiterait désormais à les soigner, les médias donnent aussi à voir de façon criante que ce sont les vieux "qui se bousculent au portillon" des hôpitaux. 

        Les vieux, nos vieux, les vieilles, nos vieilles, nos "têtes chenues", nos "grisons" et moi dedans. 

Trop d'agitation, de bruit, comme dans une classe qui chahute... Les médias montrent une classe politique  paranoïaque, "au bord de la crise de nerf" qui s'agite dans tous les sens. 

                La parole publique ne délivre que des invectives et des injonctions. 

            Exit l'esprit critique qui n'est invoqué que pour faire capituler, pour contraindre.

Moi qui croyait, mais ça doit être une question de génération, aux bienfaits - pour tester et renforcer son esprit critique - de la lecture, de l'étude austère, approfondie, crayon à la main de textes qui font réfléchir, ou à l'écoute de penseurs, philosophes, poètes qui te donnent l'impression, (mais c'est peut-être là le problème, ce n'est qu'une impression) d'être en phase avec quelque chose de plus grand que toi, qui se connecte directement à ton cerveau, pour l'oxygéner, l'expanser...  

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