Toute fin 2012 : où l'on reparle du nucléaire et où Tchernobyl et Fukushima commencent doucement à appartenir à la légende... [Et dire qu'on avait oublié le THORIUM !!!!]

Publié le par Claire (C.A.-L.)

 

                            Extraits d'articles en ligne avec leurs liens

                                       Le nucléaire au Japon et en Chine

 

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Image capturée sur le blog http://fukushima.over-blog.fr/

Les catastrophes ont-elles le pouvoir de rendre plus sage, à l'aune des grands principes de l'économie de marché ?

                                               Le Japon

    

                                1. http://energeia.voila.net/nucle/japon_fin_nucle.htm

La fin du nucléaire au Japon

La décision d'une sortie définitive du nucléaire au Japon semble acquise, la date de l'arrêt du dernier réacteur restant cependant incertaine : dans les années 2030 ou après 40 ans de service au maximum pour les réacteurs. 
Au Japon, l'électricité est distribuée par dix compagnies régionales interconnectées. Cette électricité ne représente pas la totalité de l'électricité consommée au Japon, mais environ 85% à 95% selon les mois. Par ailleurs, ces dix compagnies produisent seulement 82% à 86% de l'électricité qu'elles distribuent, le reste étant acheté à d'autres entreprises.Deux périodes de forte consommation électrique existent au Japon : l'été et l'hiver. Le maximum de consommation se situe soit en été, soit en hiver selon les années (dépend des variations du climat et de la situation économique). Le Japon aurait pu passer la pointe de l'été 2012 sans redémarrer deux réacteurs nucléaires. Déjà, en comparant les productions thermiques des mois de janvier et d'août, on constate que la marge disponible était deux fois plus élevée (3,46 TWh) que la production nucléaire au mois d'août (1,77 TWh). 

 

                                         2.  http://energie-climat.greenpeace.fr/tag/nucleaire?

    le 14 September 2012,  Le Japon décide que le nucléaire n’est pas une énergie d’avenir 

Le gouvernement japonais a annoncé vendredi l’arrêt progressif de la production nucléaire d’ici 18 ans, dix-huit mois après l’accident de Fukushima qui a provoqué une catastrophe sans précédent dans le monde depuis Tchernobyl il y a 25 ans.

                                                                              CEPENDANT...               

        3. http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/au-japon-fukushima-n-a-pas-tue-le-nucleaire-30-12-2012-1959033.php 

                        Au Japon, Fukushima n'a pas tué le nucléaire          30 décembre 2012 - 

 

Trois jours après son investiture, le Premier ministre japonais, Shinzo Ave, réputé pour être pro nucléaire, s'est rendu hier à la centrale atomique de Fukushima.

Une visite qui intervient un an après la stabilisation du complexe atomique, dont quatre des six réacteurs ont été gravement endommagés par le séisme et le tsunami du 11mars 2011, dans le nord-est de l'archipel.

Revêtu d'un uniforme bleu et d'un masque, le dirigeant nippon a dit vouloir accélérer autant que possible les opérations de démantèlement.

S'il s'est engagé à faire progresser les énergies alternatives, il n'a pas caché la volonté de son gouvernement de réactiver les réacteurs nucléaires qui seront jugés sûrs.

L'objectif «zéro nucléaire» promis par le précédent gouvernement est déjà enterré .

 

4.  http://www.usinenouvelle.com/article/japon-le-retour-du-nucleaire.N188571

  Le retour au pouvoir de l'ancien Premier ministre, Shinzo Abe, pourrait être synonyme de relance des programmes nucléaires, moins de deux ans après la catastrophe de Fukushima.

Alors que le Japon s'est engagé dans un démantèlement de ses centrales, réaction au traumatisme né de la catastrophe de Fukushima, le retour au pouvoir du Premier ministre Shinzo Abepourrait bien se traduire par une reprise du programme nucléaire.

Le dirigeant âgé de 58 ans a été officiellement nommé ce mercredi 26 décembre Premier ministre par la chambre basse de la Diète, le parlement japonais. Le Parti libéral démocrate (PLD) de Shinzo Abe avait en effet largement remporté les élections législatives du 16 décembre dernier. Cette victoire des pro-nucléaires s'était traduit par une envolée des cours de bourse des compagnies d'éléctricité japonaises.

Cette nomination remettrait en cause la décision du précédent gouvernement de sortir du nucléaire. Le PLD, privilégiant le retour à la croissance économique, a déjà évoqué une relance des centrales après un examen de la totalité du parc nucléaire qui prendra environ trois ans. La balance commerciale japonaise souffre en particulier de la facture énergétique et pourrait ainsi motiver cette décision.

Shinzo Abe a en particulier chargé le nouveau ministre de l'Industrie, Toshimitsu Motegi, de repenser la politique énergétique du pays. De son côté, le ministre de l'Environnement chargé de la Sûreté nucléaire, Nobuteru Ishihara, est censé accompagner un redémarrage des réacteurs atomiques jugés sûrs.

            

Quant à la Chine... 

 Dans un avenir lointain 300 / 400 réacteurs...

Oui, mais, ils fonctionneraient  au "thorium".

C'est quoi-t-est-ce ?  

***

http://cdurable.info/Thorium-Centrale-Nucleaire-Energie-Alternative-Uranium-Atome-Vert.html

***

5. http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/05/l-avenir-chinois-du-nucleaire-mondial_1785878_3232.html

On fêtera, en janvier 2013, le 30e anniversaire de la coopération nucléaire franco-chinoise, lancée avec le projet de centrale de Daya Bay, à proximité de la "zone économique spéciale" de Shenzhen.

 Même si elle se montre prudente depuis la catastrophe de Fukushima, elle devrait mettre en chantier ou en service plus de 150 réacteurs d'ici à 2025, soit de 40 % à 50 % des nouvelles tranches en projet dans le monde.  

 6. http://french.peopledaily.com.cn/Chine/8074538.html. Nucléaire : le partenariat avec la Chine est une priorité pour la France

 La Chine maîtrise tous les modèles existants de réacteurs et s'est placée en tête dans le monde pour le développement de nouveaux modèles. La Chine construit et exploite tous les modèles de réacteurs nucléaires à l'exception des modèles de réacteurs Russes RBMK (type de Tchernobyl) et à eau légère bouillante (type Fukushima), indique un expert français à la retraite. ( Xinhua )

                    

 7. http://www.ambafrance-cn.org/2-Genese-du-developpement-nucleaire-chinois.html

                                        Le développement du nucléaire en Chine

Le programme nucléaire chinois a commencé dans les années cinquante, la puissance installée devrait atteindre 70 GW d’ici 2020. En 2012, l’énergie d’origine nucléaire représente une puissance installée de 12.6 GW, pour 15 centrales en service, correspondant environ à 1.2% de la puissance installée. Il y a 27 centrales en construction, et la barre des 40 GW installés devrait être dépassée en 2015. Pour 2020, il est plus difficile de faire une prévision, mais la puissance devrait être de l’ordre de 60 à 70 GW.Suite à l’accident de Fukushima, le Conseil des Affaires d’Etat a pris la décision de procéder à un audit de sûreté des installations existantes et en construction, mais aussi de geler provisoirement l’examen des nouveaux projets de centrales nucléaires

 5 juillet 2012 : la Chine dispose d’un parc nucléaire de 15 réacteurs en exploitation représentant une puissance installée de 12.54 GW et réparti sur trois sites : Qinshan, Tianwan et Dayawan (rappelons que Dayawan et Ling’Ao sont un seul site). 28 réacteurs sont actuellement en construction soit 31.3GW dont deux EPR sur le site de Taishan dont la mise en service est prévue pour 2014. L’année 2011 a été marquée par la connexion au réseau de deux nouveaux réacteurs, l’U2 de Ling’Ao II et l’U4 de Qinshan II. L’U2 de Ling’Ao II est en exploitation commerciale depuis aôut 2011. Il est à noter que l’accident de Fukushima au Japon a stoppé pour le moment l’examen de nouveaux projets en Chine, cependant les chantiers en cours de construction n’ont pas été stoppés. Fort d’un développement rapide et ambitieux, l’électronucléaire chinois devrait voir son parc nucléaire être multiplié par 5 voire 6 d’ici 2020 pour atteindre entre 300 et 400 réacteurs à plus long terme.

    8. http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/27/nucleaire-la-guerre-areva-edf-mise-au-jour-par-les-projets-avec-la-chine_1810591_3234.html

Mais la Chine représente un marché trop important pour que les acteurs français du nucléaire s'en détournent, surtout depuis le ralentissement subi par ce secteur dans la foulée de l'accident nucléaire de Fukushima, en mars 2011. Or, à l'heure actuelle, très peu de contrats conclus à l'international, notamment dans les domaines de l'aéronautique, du nucléaire, de l'armement et des transports sont signés sans que des concessions sur les savoirs et savoir-faire ne soient incluses, voire conditionnent l'obtention du marché. Non seulement ces transferts peuvent permettre de remporter le contrat et générer des revenus supplémentaires... 

9.  http://rhubarbe.net/blog/2011/03/29/energie-nucleaire-a-base-de-thorium-la-chine-se-lance/

         L'espoir... générer de l'énergie durant des milliers d'années...et pensez donc, de l'énergie verte !!!

                       grâce aux réacteurs à sels fondus 

 Le thorium, auquel les Américains s'intéressent depuis les années 1940 est un métal radioactif argenté -nommé d’après le dieu scandinave du tonnerre Thor. Aussi commun que le plomb, utilisable à 80% ...s'il est bombardé...pas de réactions en chaîne avec lui. Zen, il ne s'affole pas... Et pas de fuites, et  propre, en plus.                                      

La Chine, sans doute plus pragmatique et capable de considérer le long terme, vient de décider d’adopter la filière Thorium Extrait de cet article qui circule sur le net, trouvé sur

le blog noxmail.us:

La Chine vient cependant d’annoncer qu’elle a opté pour une alternative au nucléaire traditionnel, produisant mille fois moins de déchets que les réacteurs à uranium : le réacteur à sel fondu de thorium. Le thorium est un métal argenté nommé d’après le dieu scandinave du tonnerre Thor. Ce métal radioactif a ses inconvénients, mais surtout, de nombreux avantages : il est aussi commun que le plomb, par opposition à l’uranium, dont il ne resterait plus que l’équivalent de 80 ans de consommation dans le sol terrestre. Le thorium est également utilisable presque totalement, alors que l’uranium ne l’est qu’à 0,7%. Il y en a donc assez pour générer de l’énergie pendant des milliers d’années. Mais le vrai bonus, c’est sa sécurité d’emploi. « Lorsqu’il se met à surchauffer, une petite prise fond et conduit les sels dans un bassin. Plus besoin d’ordinateurs, ou de pompes comme celles qui se sont retrouvées en panne à cause du tsunami », explique Kirk Sorensen, ex-ingénieur à la NASA et expert du thorium. « Ils fonctionnent à la pression atmosphérique, donc le type d’explosion à l’hydrogène telles que celles auxquelles nous avons assisté au Japon ne peut pas survenir. Un réacteur de ce type aurait parfaitement pu faire face au tsunami. Il n’y aurait eu aucune fuite de radioactivité ». Le thorium peut être bombardé de neutrons pour produire une fission, mais sans que cela créée une réaction en chaîne. La fission cesse dès que l’on arrête le rayon de photons, explique le Professeur Robert Cywinksi de l’université d’Huddersfield. Ce sont les physiciens américains qui s’y étaient intéressés les premiers à la fin des années 40. Le thorium génère plus de neutrons que l’uranium, et permet d’obtenir de meilleurs cycles d’énergie. Mais les projets avaient été abandonnés, parce que le thorium ne produit pas de plutonium, dont on avait besoin à ce moment pour les bombes… Aujourd’hui, il semble que ce soit précisément ce qui retient l’attention : le thorium est définitivement moins nocif que l’uranium. Et comme si cela ne suffisait pas, il peut également brûler des déchets de plutonium provenant de vieux réacteurs, réduisant leur toxicité radioactive, et agissant comme un nettoyant biologique… Certes le thorium n’est pas la panacée en matière environnementale mais à défaut d’une solution propre pour une énergie de base avant vingt ou trente ans (le temps de développer les filières solaires et géothermiques au niveau requis) la technologie thorium est bien moins dangereuse que l’uranium et bien plus propre que brûler du pétrole et du charbon.  

                                              Voir aussi cet article en anglais 10.  10. http://www.telegraph.co.uk/finance/comment/ambroseevans_pritchard/8393984/Safe-nuclear-does-exist-and-China-is-leading-the-way-with-thorium.html

                                                                                                                                       A suivre...

Publié dans Réaction

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