Où va le théâtre ? D.G. GABILY

Publié le par Claire

"Cadavres, si on veut " Didier-Georges GABILY coll Arts et Esthétique (1999)
...Nous so ceux qui devons ns aveugler pour ne pas voir ceux-là (~~laissés pour compte, "sur le carreau) qui, littéralement, nous crèvent les yeux,
                             qui devons nous aveugler pour survivre, sachant ( ou ne voulant pas savoir) qu'il suffit d'1 rien pour que ns tombions et alors, pas de pitié.
Nous survivons, ns piétinons, ns tournons en rond. Ns so la masse dt on se plaît à souligner, à ds fins commerciales, la bouleversante diversité.
Ns so la grande masse aveugle obligée de s'aveugler.
Oedipe d'1 inceste perpétuel avec ns-mêmes et nos renonciations...
La société libérale de type anglo-saxon domine mnt largemt, presque partout depuis que le Mur derrière lequel se cachait l'ogre totalitaire est tombé...Elle fait tranquillement son nid. S'épand. Prend ses aises, sûre d'elle même. Société libérale de surveillance. Totalitarisme soft qui prend à gd coups de sondages...ses sujets à témoin, appels à témoins sur son souci du bien-être de presque tous.("presque " regrettable et nécessaire, disent-ils...)

Ds cette société-là, on ne pourra plus guère faire ..."du théâtre". Cette so n'adhère qu'au spectacle, qu'elle nomme par abus de pouvoir "théâtre".
N'adhère qu'à la réitération du même ss ses formes ls plus triviales : naturalisme et idetification co ersatz de (ré)jouissance, imposition de modèles artistiques,(?) dominants ss couvert d'1 diversité des sujets - et, et c'est capital -pression diffuse et constante autour de la notion de public co totalité de son goût de ses désirs supposés, de ses dégoûts, de ses capacités(évidemment) limitées(par on ne sait quel démon inné de la paresse) à envisager le thé- mais aussi le cinéma et la litté- co 1 forme majeure de l'art, co 1 manif singulière
- ms à l'usage de tous- de la geste insensée de l'être avec le monde.