Petite réflexion lucide ? - ''La destruction créatrice'' trouve son point d'orgue... Les humains étant des ''machines'' comme les autres. 2 liens : 1) adlil.com pour mieux comprendre le concept Schumpeterien de ''destruction créatrice; 2) fr.wikipedia.org pour le même thème

Publié le par Claire Antoine

Petite réflexion lucide ? - ''La destruction créatrice'' trouve son point d'orgue... Les humains étant des ''machines'' comme les autres. 2 liens : 1) adlil.com pour  mieux comprendre le concept Schumpeterien de ''destruction créatrice; 2) fr.wikipedia.org pour le même thème

Belles perspectives pour l'homo œconomicus avancé !

 ''Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?/Au fond de l'inconnu, pour trouver du nouveau !'', Baudelaire

 

                                        Un modèle prend vie 😏!!

Modèle qui a pour projet/finalité/fin dernière de, je cite wikipedia, ''maximiser (...) son utilité en toutes circonstances.''

L'humain utilise sa raison (secondée aujourd'hui par l'IA) pour analyser et anticiper au mieux la situation et les événements du monde qui l'entoure, ce qui lui permet de prendre les décisions les meilleures pour cette maximisation].

La notion d'utilité coïncide, c'est génial, avec celle de bien-être. La somme des utilités des individus d'une société étant considérée comme le ''bien-être social''.

Pigé on passe de l'individuel au collectif ! ça se tient. Ça s'interconnecte. Ça s'impulse.

 On peut songer ( ''Songe, songe Séphise...**'' ), aussi à  ''la destruction créatrice'', cette théorie de Joseph Schumpeter, qui ''bien que bénéfique à long terme'', accroitrait dans un premier temps le taux d'anxiété et de suicide. '' ça tombe bien, je dirais ! Parce qu'il faut rester concurrentiel, innover et donc se délester des anciens produits, vieilleries inutiles et ne garder que de la nouveauté bien formatée. 

** Andromaque, sc 8, acte III, de Jean Racine ''Songe, songe, Céphise, à cette nuit cruelle/Qui fut pour tout un peuple une nuit éternelle./Figure-toi Pyrrhus, les yeux étincelants,/(...)Sur tous mes frères morts se faisant un passage (...)''

Et pendant que l’homo œconomicus perfectionne ses modèles, un autre modèle se prépare, plutôt silencieusement, dans une sorte d'ndifférence ''sidérée ?'' ... 

Ce week-end je me suis rendu compte que seule une infime partie de mes proches, - tous (beaucoup) plus jeunes que moi, ce qui explique sans doute cela... - semblait interpelée par la loi qui sera votée tantôt et qui concerne, je cite ce que dit Wikipédia, ''le droit à l'aide à mourir encadré'' (quel est le mot ''touché'' par l'encadrement évoqué ?)  Le droit'' au cadrage, à l'étiquetage, au fichage....

''Droit à l’aide à mourir, enfin le bout du chemin! '' écrit quelque part un éditorialiste ''soulagé'', semble-t-il, bien que je n'aie lu que le début de son article, le reste s'étant soustrait à mes yeux, parce que ''réservé aux abonnés''. 

Le concept de ''la vie ...tartine de merde '' dont il faudrait obligatoirement manger une bouchée tous les jours, jusqu'au ''bout'' est en passe de se réviser. Les mantras d'endurance, c'est fini. Le stoïcisme est définitivement à mettre aux oubliettes

D'autant que les hommes, en France, par exemple, n'ont plus la ''possibilité'' de mourir par millions à la guerre comme au XXe siècle. Quoique...

Un homme politique prometteur se fâchait un jour au motif que les gens n'en finissaient pas de manifester au nom de leurs soi-disant ''droits'', mais qu'ils en oubliaient leurs ''devoirs''.

Alors je me dis que là, c'est sûr, les droits sont à l'honneur. Mais que si on y regarde bien, il y a un boulevard, (ou une ''ligne de crête'', c'est comme tu préfères, tout dépend de ta formation initiale) entre les droits et les devoirs. Ça passe, ça passe très très vite de l'un à l'autre...Tu comprends 😑!? Le monde change! Il soutiendra je n'en doute pas, par son vote, l'homme politique évoqué plus haut (c'est je crois savoir, un député), la loi. C'est quasi son devoir ! 

Tu as le droit de mourir quand tu veux, ça prend deux jours entre ton envie/besoin de quitter la scène et ta disparition. Tu téléphones. On te rappelle pour confirmer/vérifier que c'est bien toi et que tu as un compte ''Pay quelque chose'' pour que ça ne soit pas à ta famille de payer ton acte citoyen exécuté ''en toute responsabilité'', comme on dit aujourd'hui, et hop ! dans la boîte. L'affaire va se dérouler sans accrocs... Propre. Carré. 

L'auto-administration du produit létal est privilégiée. L'auto-nomie, c'est très important. C'est une sorte de point d'aboutissement de toute ''bonne''éducation.  Tes ''propres'' lois que tu as assimilées, dans le creuset des ''collectives'', tout au long de ''ton'' passage-''chemin'' sur cette terre/Terre qui aujourd'hui, en quelque sorte te demande, à toi, c'est ''ton'' heure, de te fondre dans ''le grand tout''. C'est quand même merveilleux de pouvoir choisir son heureLe ''je ne connais ni le jour ni l'heure'' évangélique, c'est terminé. L'incertitude est à ranger dans les cartons à jeter ( mais pas n'importe où, ni n'importe quand ! Il y a des heures d'ouverture/fermeture) des anciennes ''croyances'' obsolètes. 

Rends-toi compte, tu vas en quelque sorte te faire entrer toi-même en gestionnaire (bienveillant, s'entend !) de ton propre ''destin''. Oui, ce mot, parce que on est/naît, véritablement à soi-même qu'après sa mort. Ta vie devient en quelque sorte destin, une fois que quelqu'un peut/veut l'écrire, la raconter.  Tu te métamorphoses en données, de ton plein gré (avec le sourire, s'il vous plaît, dites ''cheese''). C'est un aspect de la ''Servitude volontaire''. La Boétie nous devient proche. ''Tout est dans tout et réciproquement'', comme aurait dit il y a 2500 ans Anaxagore ou plus proche de nous, peut-être, Pierre Dac. 

Et si tu peux clore ta vie presque tout seul, dans tous les cas sans attendre la souffrance, l'agonie toutçatoutça, donc en toute ''dignité'', tu deviendras exemple, modèle à suivre pour une humanité rayonnante, pacifiée ou tout/tous/toutes aura/auront une place, leur place dans le grand rayonnage des data

                                                                                                        La messe est dite*, Amen. 

                                                                                                               * Ite missa est.

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