Suite 1 ''métahorétique'' - Notes prises dans l'article de Claude Plouviet pour ''l'utilisation'' de la : ''Fenêtre d'Overton - Antagonismes en interaction''. Lien : tiersinclus.fr/fenetre-doverton-entre-metahoretique-et-metahorethique

Publié le par Claire Antoine

Comme toujours, le mieux est de lire l'article en lien dans son intégralité.

Toutefois, puissent ces notes/extraits, peut-être mal choisi·e·s/mal compris·es/ et surtout parfois teinté·e·s de mes a priori, de mes sentiments, sur le moment, non pas par rapport à l'auteur du texte, évidemment, mais, par rapport au contexte......, vous donner, malgré tout, envie d'approfondir les notions, très éclairantes, qui y sont développées.

L'auteur qui évolue, avec passion, je crois, entre sciences, linguistique et philosophie,

saute ''les barrières'' 

et devient poète.  

                   La fenêtre d’Overton a-t-elle une dimension métahorétique ?

Rappel : La Métahorèse désigne le mouvement par lequel une limite est passage et non plus séparation. Elle opère le franchissement, la transfiguration d’un seuil, intellectuel, psychique ou symbolique. La Métahorèse désigne un changement d’état au-delà d’un seuil et réfute toute opposition binaire. 

                                Processus de transformation.

La Métahorèse n'est pas rupture par opposition, c'est le passage d'un état de dualité à un état supérieur où les opposés cessent de s'exclure pour devenir complémentaires. 

Le tiers inclus est sous la dépendance des polarités dont il émane, mais n’est ni dans l’état de l’un, ni dans l’état de l’autre, son état est ''autre'' que celui de chacun des éléments dont il émane. 

 

                    Qu'en est-il donc de cette fenêtre, de ce cadre ? 

La fenêtre d’Overton 1 (ce qui est ''acceptable'', ''normal''/ fenêtre normative des préjugés) dont parle le monde médiatique est un outil d’analyse qui s’applique à tout le spectre politique.

Elle peut se déplacer ( en fonction de l'évolution des idées et selon une échelle de graduation) vers la ''G·gauche'' ou vers la ''D·droite'' en s'emparant de leurs thèmes de prédilection, ceux qui font que l'on peut t'étiqueter et t'abandonner et/ou t'exécuter froidement (Iels reste(ent) quand même un(des) loup(s) pour Iels). Elle définit jusqu’où il est permis de regarder.

1 Elle se situe dans un courant de pensée constructiviste où la réalité est non pas ''la'' réalité mais le produit de l'intéraction de l'esprit avec cette réalité. La réalité politique est ainsi une construction maintenue par le discours dominant.

C'est ''une échelle'' d'acceptabilité

qui varie en verticalité, de part et d'autre, de la gauche à la droite

à partir du ''milieu'', ''le politique'', ce qui se vit, la loi en vigueur au temps ''T'',

en débutant (tout en haut ou tout en bas), par ''l'impensable'' (le ''radicalisme total''),

puis ''le radical'' tout court,

puis, ''l'acceptable'', ''le sensible'' (un peu excitant, sans que tu sois pour autant cloué au pilori)

et le ''populaire''.

Tout cela n'est pas intangible. Les politiques et les crises déplacent la fenêtre. Par exemple, en défendant une idée jugée ''impensable'', les extrêm·e·ité·s peuvent – par contraste – rendre ''acceptable'' une idée ''radicale tout court''.

Et les médias (je rappelle qu'on les appelle le 5e pouvoir) ainsi que les réseaux sociaux jouent aujourd’hui un rôle majeur dans la redéfinition de ce qui est considéré comme la normalité. 

La fenêtre d’Overton donne la mesure de la norme sociale. Elle relate l'expression d'une idée dans l’espace public    

                           Elle est théorie sur la dimension du pensable.      

La dimension métahorétique de la fenêtre d’Overton réside dans la capacité à définir ou redéfinir les limites du champ de pensée.

Dans le champ, comme cadre, elle définit la légitimité. Et ce qui est hors-champ, qui n'a pas/plus sa place dans le système de représentation, n'est nécessairement faux, ni impossible. La fenêtre d’Overton est un outil de stratégie métapolitique (la bataille pour les idées qui précèdent les lois gérées par le politique). Agir sur la fenêtre, c’est agir sur sa position sur l’échelle d’acceptabilité. Une vérité d’hier peut devenir une folie aujourd’hui et réciproquement.

La métahorèse  nous mène à regarder ce que l'on s'interdit de penser

La frontière (acceptable/radical) n’est pas infranchissable. Il y a un espace de seuil où la pensée oscille dans les interstices de la structure sociale.

Une idée peut franchir le seuil, explorer l’interdit et la manière dont une société définit son propre périmètre de sécurité intellectuelle. Dans le cadre d’Overtonla limite n’est pas fixée, absolutisée. Le processus de « transgression » peut aboutir à la création d’une norme élargie.

La fenêtre est cartographie des limites. Une société se définit autant par ce qu’elle inclut dans la fenêtre que par ce qu’elle maintient à l’extérieur, le« hors-bornes ». 

Considérer la fenêtre c'est prendre en compte ''la mécanique de l'endiguement des idées'', leur dimension métahorétique.

Processus de relativisation ontologique, elle désabsolutise l’impensable, lui retire son statut de tabou, de limite morale indépassable (anthropologiquement, par exemple) lui redonnant celui de possibilité.                                                                                                                                                          L’impensable interdit peut ainsi perdre sa valeur de vérité absolue pour devenir une variable d’ajustement socio politique.                                                                                                                 On utilise l'outil de la fenêtre d’un point de vue métahorétique pour démontrer que ce qui est ''absolument inacceptable'' aujourd’hui ne l’est pas en raison d’une essence propre à l’idée, mais en raison de sa position par rapport à la borne. L’extrémité n’est qu’une coordonnée temporaire.

Dès lors que l’on ne perçoit plus la borne comme un mur infranchissable, le sacré devient profane. Il montre que la limite n’était pas une protection de l’essence mais une protection de la stabilité du système.

La métahorétique nous apprend que l’horizon n’est pas la fin du monde, mais la limite de notre regard. L’impensable est simplement ce qui se situe au-delà de la fenêtre.

En « désabsolutisant » ces extrêmes, l’obstacle se transforme en une interface.

La limite subie (ou tabou) devient limite choisie. Tout ce qui est ''radical'' devient précurseur du normal, l’inacceptable devient opinion qui n’a pas encore achevé sa mutation...

On ne juge plus la justesse d’une idée mais sa viabilité. L’inacceptable devient le réservoir d’une possible pensée future.

 Mise en perspective et réversibilité constantesortie du dualisme binaire (Vrai / Faux ou Bien / Mal) pour entrer dans une logique de flux. La « normalité » (le centre de la fenêtre) n’est plus une vérité acquise, mais un équilibre précaire entre deux extrêmes qui font pression de chaque côté.

Par l'acte de récupération, ce qui était jugé criminel devient un droit comme l’euthanasie…

Par celui de relégation, ce qui était une norme absolue devient impensable comme certaines formes de hiérarchies sociales.

 La véritable nature métahorétique de la fenêtre c'est de révéler que rien n'est plus ''hors champ'' par nature.

 

Une analyse ( philosophique) de la plasticité des limites peut devenir une technologie de subversion. Paradoxe/tension fondamental·e et danger de l'approche métahorétique qui dés-absolutise les extrêmes/ ''l'inacceptable'', en invoquant le fait que toute limite est arbitraire et historique

Le concept métahorétique permet de comprendre la liberté (nous ne sommes pas prisonniers des dogmes passésen même temps qu’ il facilite l’émergence de nouveaux totalitarismes ( en offrant le mode d’emploi pour la destruction des garde-fous sociaux).

            Les mouvements extrémistes sont susceptibles d’utiliser cette liberté métahorétique.

                          En dés-absolutisant l’inacceptable, on l’ouvre à la négociation.

                       Ce mécanisme devient un levier pour les mouvements extrêmes ( droite/gauche/centre).

La « Normalisation par le Seuil » Si l’objectif n’est pas de convaincre immédiatement la majorité, mais de transformer une idée abjecte en idée discutable.

Appuyer sur la dimension métahorétique permet de  dé-légitimer la barrière « morale » qui protège le statu quo,et de dénoncer ''la limite comme une étiquette temporaire destinée à limiter la réflexion.

Le rôle de  ''Leurre'' qu'elle permet, 

comme dans une entreprise où pour faire passer un inenvisageable, jusque-là, plafonnement des salaires, les patrons vont proposer une baisse inacceptable des salaires de 20% pour que, par comparaison, les syndicats aient l'air d'avoir négocié jusqu'à ''obtenir''... le plafonnement. 

En désabsolutisant le premier extrême, on crée un « appel d’air ». La position qui était autrefois à la frontière approche soudainement du «juste milieu » et devient une « alternative raisonnable » face à la nouvelle outrance proposée.

La déconstruction du « Tabou »                                                                                      Le tabou (déconstruit qui perd son côté absolu) est présenté comme une forme de censure ou d’étroitesse d’esprit dont il faut débattre

Dès qu’une idée est débattue (même pour être critiquée), elle a déjà franchi la borne de l’impensable ou de l’inexistant pour devenir un objet politique et se déplace dans la fenêtre. 

Le risque du relativisme total, l’arme de la métapolitique

L' approche métahorétique peut mener à un relativisme où plus aucune borne n’est sacrée. Si l’on accepte que toutes les limites sont mouvantes : On perd la capacité de définir le socle de valeurs non-négociables 

La démocratie soumise à la loi de celui qui appuie le plus fort sur la paroi de la fenêtre sans égard pour la « vérité » ou l’éthique de la position défendue. 

Pour le militant extrême, c'est  l’outil qui  permet de briser les limites pour passer en force.

La démocratie en devient-elle intrinsèquement vulnérable, ou au contraire peut-on y voir la chance ne pas devenir une tyrannie ?

 C'est ici le cœur de l’aporie démocratique : comment une société ouverte peut-elle se protéger de ceux qui utilisent les outils de l’ouverture pour la refermer ?

       Ne pourrait-on pas trouver un rempart, même fragile, à la tyrannie (toujours possible) dans l'éthique ?

La liberté métahorétique – cette capacité à questionner et déplacer les limites – est un moteur de progrès ( le droit de vote des femmes était autrefois « hors-fenêtre »). Cependant, sans une éthique de responsabilité, elle devient une ingénierie de la subversion. Si la démocratie accepte que tout est déplaçable, elle accepte sa propre disparition potentielle.

                                       Du métahorétique au métahoréthique 

Léthique comme limite immatérielle qui fonde notre humanité commune (l’altérité, la dignité), imposant des limites absolues.

… les mouvements extrémistes voient souvent l'éthique comme une « morale bourgeoise » ou un obstacle au service d’une « vérité » supérieure (nationale, religieuse, économique, culturelle ou idéologique) … Dans ce contexte, la limite ne peut plus être seulement éthique (interne), elle doit redevenir juridique et institutionnelle (externe). Et c'est donc le passage de la métahorétique (limite non absolutisée) à la police de la pensée publique (la fixation autoritaire de limite).

Si l’on fixer des limites strictes à la liberté métahorétique, que l'on fige la fenêtre d’Overton par la loi pour éviter qu’elle ne glisse vers l’abîme, on   risque de transformer la démocratie en un système dogmatique incapable d’évoluer. 

                                                 Des solutions ?  

 - Sanctuariser un noyau dur de principes (la dignité humaine, la séparation des pouvoirs, etc…), la « borne des bornes ». Pour rester libre, une société doit déclarer certaines limites comme définitivement absolues, même si cela contredit la nature fluide de la fenêtre d’Overton.

                               Vulnérabilité systémique de la démocratie.

Si l’éthique fait défaut, c'est la loi qui doit agir comme une « ceinture de sécurité », mais si elle devient un carcan, elle peut étouffer la respiration politique qui est l’essence même de la liberté.

Les démocraties actuelles vivent ce dilemme : entre perméabilité vulnérable, et rigidité défensive.

Ces deux craintes s’articulent : 1.La peur de la perméabilité (Le glissement vers l’abîme,l'entrée par effraction de ''la barbarie'') avec une fenêtre d’Overton devenue une passoire, sous les coups des algorithmes et des réseaux sociaux qui ont accéléré la dés-absolutisation des extrêmes. L’éthique ne filtrant plus rien, la démocratie devient un simple marché d’idées où les plus brutales/simplistes l’emportent. 2.Et la peur de la rigidification (Le carcan dogmatique) qui fait que l'on assiste d'une part à une réduction du dicible par crainte des extrêmes : Toute critique légitime du système devient ''radicale'' ou populiste''; à, d'autre part, une interdiction de toute réflexion métahorétique (le droit de questionner les limites), qui crée un sentiment d’étouffement et une sclérose du système qui devenu trop rigide pourrait exploser sous la pression. 

La survie de la démocratie passe par une ouverture métahorétique (pour permettre le progrès et l’évolution) tout en étant éthiquement vigilante sur ses principes vitaux pour empêcher sa propre destruction. 

C’est le passage d’une démocratie de « procédure » (où tout est possible si on a la majorité) à une démocratie de « substance » (où la limite est ancrée dans une certaine idée de l’humain qui ne se négocie pas).

En effaçant la distinction entre éthique et morale, une brèche stratégique est ouverte, permettant d'attaquer les fondements mêmes de la démocratie.                                                                           

 L’Éthique (au sens philosophique) vise l’universel d’une réflexion sur la dignité humaine, l’altérité et les conditions de la vie commune… Elle est le socle de nos droits. La Morale est perçue comme un ensemble de règles de conduite liées à une époque, une religion, une culture ou une classe sociale (le « bien » et le « mal » normatifs).

                    Décrédibiliser le ''noyau dur'' - disqualifier toute opposition

-  En présentant l’éthique démocratique comme une simple « morale de l’élite » ou une « morale occidentale », les extrêmes la relativisent : « Votre éthique n’est qu’une morale parmi d’autres, pourquoi la vôtre vaudrait-elle mieux que la nôtre ? ». Les principes fondamentaux comme les Droits de l’Homme, devenant de simples options culturelles interchangeables.                                                  Celui qui défend le noyau dur n’est plus vu comme le défenseur de la justice mais comme « donneur de leçons ». En réduisant l’éthique à la morale on déplace le débat du fond (la validité de l’idée) vers la forme (le sentiment d’exclusion de celui qui est critiqué). 

Si l’éthique est ramenée à la morale, elle perd son caractère « d’absolu  » pour devenir un sentiment subjectif. Dès lors, la fenêtre d’Overton peut être forcée puisque la morale change,  l’interdiction de tel discours haineux peut aussi changer. La légitimité du cadre devient une construction arbitraire destinée à maintenir un pouvoir en place.

À ce moment-là, s'affranchir de cette ''morale'' (en fait, l’éthique protectrice), est présenté comme un acte de courage ou de vérité.

L'effondrement du noyau dur présenté comme une reconquête de la liberté, alors qu’il s’agit de la suppression des garde-fous qui protègent la liberté de tous.

En confondant ces deux plans, la frontière protectrice (l’éthique) passe pour une frontière oppressive (la morale dominante).

                                   Le risque ultime 

Si le noyau dur est perçu comme une simple préférence morale et non comme une nécessité éthique universelle, il n’y a plus de raison logique de s’opposer à ce qu’il soit balayé par un mouvement de majorité temporaire. En rendant suspecte l’éthique sous les traits de la morale, on désarme la démocratie de son système immunitaire. La morale, elle, peut être taxée de conservatisme ou de puritanisme. 

En faisant passer le refus de la haine ou de la violence (éthique) pour une simple « bienséance » ou un « politiquement correct » (morale), elle est réduite à une simple ''préférence de comportement'', et devient négociable. On peut alors la transgresser au nom de la ''liberté''ou de la ''franche parole''.

 

D’un point de vue métahorétique, faire croire que la limite de la fenêtre n’est qu’un préjugé moral discrédite la légitimité même de la frontière. Une idée n'est plus intrinsèquement dangereuse pour la survie du groupe, mais elle ''choque'' les moralistes. Défendre le noyau dur est le fait des oppresseurs, et briser la vitre le fait des libérateurs.

  Cette suspicion crée un vide. Le noyau dur, est remplacé par la loi du plus fort/bruyant. La fenêtre, peut alors, secouée par des mouvements de panique ou de colère impossible à endiguer, puisque le concept même de « limite juste » a été discrédité, s’emballe. 

                                  Réhabiliter une ''Éthique de la Limite'' 

Certaines bornes sont là pour garantir qu’un débat reste possible.

Sans le respect de l’autre (éthique), il n’y a plus de parole. Le dialogue est remplacé par le choc frontal.

Seule l’éthique qui se distinguerait de la morale permettrait d’échapper à l’étiquetage ou progressiste ou réactionnaire.

La métahorétique enseigne que les bornes sont mobiles, alors l’éthique peut devenir la boussole interne qui remplace la clôture externe.

 L’éthique est une réflexion théorique sur les fondements de la morale. Elle examine choix et comportements. Sa source est intérieure par usage de la raison et réflexion individuelle. Elle est dynamique et s’adapte aux nouveaux enjeux (éthique de l’IA, bioéthique, etc…) Elle n’interroge pas la limite, elle analyse le mouvement. L’éthique est non binaire (autorisé / interdit), mais qualitative. Elle permet d’habiter l’écart. Là où la morale condamne l’extrémité, l’éthique l’examine, en évalue la toxicité ou l’éventuelle fécondité, ses conséquences sur la dignité ou la survie de l’être, même si l’idée est jugée « impensable » par le dogme social.

Sous cet angle, elle a une dimension métahorétique. Elle est une « optique », non une « loi »

La morale est le cadre (horos) ; l’éthique est l’art de la pensée de la trajectoire à l’intérieur et au-delà de ce cadre. L’éthique est ce qui permet à l’humain de ne pas être simplement un « exécuteur de code », mais l’artisan d’une valeur qui naît de la tension entre la limite et « l’habiter ».

L’éthique émane de l’écart entre la règle (horos) et la vie (éthos). Elle n’est pas la loi, mais intelligence du rapport à la loi.

                                                        Mais...

Pour les tenants d’une morale rigide (qu’elle soit religieuse ou idéologique), substituer l’éthique à la morale est perçu comme une trahison. Ils accusent l’éthique d’être une ''morale à la carte'' destinée à faciliter le glissement de la Fenêtre d’Overton, ramenant ainsi le débat vers une binarité sécurisante : soit le dogme (la morale), soit le chaos. 

À l’inverse, les nouveaux totalitarismes utilisent le langage de l’éthique pour contourner les interdits moraux. Puisque l’éthique est une réflexion en mouvement, ils la transforment ''ingénierie du consentement'': ''C’est éthiquement acceptable sous certaines conditions''Le piège de l’étiquetage

Le risque est celui de l’étiquetage : ''réactionnaire'',''dogmatique'', ''subjectivisme'', préparation à l’inacceptable par un intellectualisme suspect.

Et si on craint trop le rejet et les critiques, puisqu'on ne peut pas s'appuyer sur l'autorité du tabou et sur le registre de la vertu, ''l'impensable'' devient ce que l’on choisit de ne pas acter, malgré sa possibilité logique.    

                                            Imaginer un troisième terme ?

                                                        (à suivre)

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