Si les mots ont un sens ...Courte et dés-abusée réflexion ( à suivre) avec, comme point de départ et intriqué, le début du très intéressant texte du lien 1. 3 liens : 1) marounbadr.fr pour un article de Maroun Badr, docteur en bioéthique; 2) fr.wikibooks.org : dictionnaire de philosophie; 3) bing.com chanson de Hervé Vilard : '' Faut-il mourir ou vivre ?''

Publié le par Claire Antoine

''La souffrance inutile est un mal qui devrait être évité dans les sociétés civilisées'', citation non attribuée mais consensuellle 

 Ce matin, le jeudi 16 juillet 2026, j'antépose le Post Scriptum de ma réflexion (que je ne renie pas), avec cette information trouvée dans la presse : la veille des vacances parlementaires, soit le mercredi 15 juillet, par 291 voix contre 241, les députés, pour la quatrième fois, ont voté pour, je cite : ''l'évolution sociétale tant attendue par le peuple français'' à savoir une loi ''légalisant'' l’euthanasie et le suicide assisté. 

                        Commentaire acide 🤔d'un point de départ lucide et sourcé (lien 1)

                                              La fin de vie ''un/en débat'' ?

Le projet de loi sur la fin de vie suscite des controverses entre partisans et opposants à ce qu'on appelle ''l’aide à mourir'', ce qui veut dire euthanasie, la bonne ou belle mort et aussi ce qu'on appelle ''suicide assisté''.

- alors qu'on a toujours cru que ça arrivait Paf ! Comme ça.

Tu te couches un soir et tu ne te relève plus ou alors tu te fais percuter par un train/un avion/un bus/une voiture, un vélo ou une trottinette

ou que tu avais une maladie de la tête du cœur ou du corps

Pour argumenter et justifier une légalisation urgente (on a plus de mal pour le canabis)  on utilise la notion

mal définie de ''dignité'' qui s'interprète à partir d'une alternative : les ''Pro-choix/euthanasie/droit à mourir dignement'' (il ne faut pas oublier ''dignement'')

et les ''Pro-vie''.

La base de la création de l’émergence du droit à mourir dans la dignité et des 

Directives anticipées (DA) se trouve contenue dans le Manifeste Pro-euthanasie

 de 1994 précisant''la valeur et la dignité de l'individu/la personne et qui sous-entend

''le respect'' qui lui est dû, lequel respect aurait pour conséquence de lui laisser,

 - puisque la société n'est ni ''cruelle'', ni ''barbare'' et qu'elle
ne peut agir de façon ''autoritaire''
(sur les sujets anthropologiques, on ne va quand même pas leur envoyer
les forces de l'ordre, ou si ...) -
''la liberté'' de décider ''raisonnablement'', ''volontairement'' de son propre sort. 
Et donc, si elle souhaite être délivrée de ''la vie'' métaphorisée en personne
qui a ''tout'' perdu -
et là, est donnée (en échange ? une liste d'éléments qui feraient 
que, allitération aidant ''la vie vaut la peine d'être vécue'',
à savoir donc tu avais accès à, mais que c'est fini :
-''la dignité'', que l'on réintroduit là comme une évidence,
(tu comprends, parce que tu es : trop ceci ou trop cela...Tu es dans les extrêmes et ça les gens, les citoyens le disent
sur les réseaux, ils te backlistent : vieux, maigre, gros, grand,
petit, aveugle, sourd, en dépression, que tu te déplaces difficilement,
voire que tu vis couché, bref que tu n'entres pas ou plus tout-à-fait ou du tout
dans les codes/normes imposé·e·s
du dehors et du dedans à ta tête et à ton corps,
tu comprends que tu deviens encombrant, envahissant pour la liberté des autres
et là immédiatement surgit à l'esprit des faiseurs de lois
 l'imparable et astucieux mantra à inscrire à un fronton quelconque :
''La liberté des uns commence là où finit celle des autres''.
Je pense aussi à mais c'est un peu tendancieux, dans le contexte, à la phrase devenue citation que Madame Roland
aurait prononcée en montant à l'échafaud
 (je mets le conditionnel parce qu'il paraît en fait que c'est une invention de Lamartine ah ! celui-là !!!),
elle aurait dit : '' Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom''. Je vais peut-être le retirer du texte.  

tu comprends, alors, que tu entres dans ''l'indignité'', dans ''la honte'':''Va te cacher''.

Tu te rends compte de ce que tu infliges aux autres, à autrui, à la société, tes proches et tes moins proches ?

Déjà que ta souffrance à toi provoque la leur, (si ça se trouve pire que la tienne s'ils sont hypersensibles)

quand ils te voient comme ça; et en plus tu pèses sur la dépense publique, sur le budget qui est bien mal en point

lui aussi. Il faut que ça cesse. Les lits dans les hôpitaux, le personnel soignant, les scanners, les trucs... 

Et toi, tu en as le pouvoir !

Il suffit d'avoir la volonté...Tu reconnais une phrase de parents, d''' éduquant''.

Ils parlent comme ça, non ? Pour forger le caractère des ''éduqués''.

- ( Tu avais accès à ) la ''beauté'', une valeur esthétique, qui implique perfection objective, harmonie,

élévation, ravissement, sublime...Avec ou sans B majuscule. Beauté qui face aux désenchantements est posée comme 

un horizon dans le désir de, je cite un poète :''préserver un espace de spécificité humaine''...

Tu n'as plus accès à la beauté donc plus à l'humanité ! C'est écrit !  Et en plus c'est un poète ! Tu as bien entendu ?

C'est plus pour toi. Tu t'es regardé·e ? T'ose plus. Je te comprends.

Qui est-ce qui te regarde encore ?

De toutes façons, comme le dit Oscar Wilde de façon assez énigmatique, au fond :

''La beauté est dans les yeux de celui qui regarde.'' Ce serait une histoire de regard ? 

 -(Tu avais accès à) la '' signification'', le fameux sens de la vie qui convoque en général

dès que tu as suivi les cours de philo

en Terminale, Camus, qui passe pour un auteur facile,
dont on ne retient, en substance, en en faisant un aphorisme-pancarte,
prêt à la consommation fast food, si besoin, que la seule question valable,
dans un monde absurde est celle du suicide;
et pafois aussi Cioran
et surtout -(Tu avais ) une/des ''perspective/s d’avenir'', comme celle dont on parle tous les ans
 avec son/sa directeur/trice des Ressources Humaines qui peine à trouver comment tu pourrais continuer
à être ''utile'' à ton entreprise 
 Et là, en ce qui te concerne, ''il n'y a plus d'espoir'',
plus d'avenir pour toi, il est ''bouché'', comme un siphon ou un ciel. 
Je viens de lire sur le site ''doctissimo'', et ça m'a sauté aux yeux, que ce qu'on dit de la génération dite ''Z'',
c'est que son avenir serait incertain, et que ça les angoisserait, les Z
que ça leur retire de l'énergie vitale (Ah ! Zut ! sans énergie qui plus est ''vitale'' : Au-revoir la vie !!!)
Moi, je dis (je dis ça, je dis rien...)  ''en voilà un bel espoir''
ils pourraient, si ça se trouve, en masse ''faire partie de la charrette''
(je redonne la définition, touvée sur le net, de l'expression entre guillemets : 
être soumis à une forte pression (...) pour terminer un travail ou un projet dans un délai très court.

                         N. B. Le Post scriptum conclusif, en repositionné au début ... 

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