Relais - ''L'ambiguité de la pensée ''pour le meilleur et pour le pire'', comme on dit. 3 liens : 1) radiofrance.fr pour ''René Girard, maître à penser des tycoons de la Silicon Valley'', par Brice Couturier; 2) agora.qc.ca, pour l'article de Paul -Émile Roy,''L'indéfectible espérance''; 3) video bing.com Patachou sur des paroles de Georges Brassens ''Le bricoleur'' et ...sa boîte à outil

Publié le par Claire Antoine

''Dans ma tête'', enfin, pour moi, René Girard est une res-source pour comprendre le rôle/la fonction des mythes et surtout c'est celui qui parle du désir, pour lui mimétique (( c'est avec lui, en sa compagnie livresque, que j'ai vraiment compris/ enfin perçu la complexité ( c'est-à-dire que si j'ai du mal à l'appréhender, ce n'est pas forcément parce que je suis un peu ''lente'') du mot ''mimesis'')), désir, qu'à mon époque on évoquait surtout grâce à/par l'intermédiaire de Marguerite Duras.

Mais bon, l'oeuvre est ''ouverte'', elle échappe comme le disent Roland Barthes et aussi Michel Foucault à leurs auteur·e·s dont les lecteurs/trices font - pour le meilleur et pour le pire- ce qu'ils veulent...

Donc quand je le vois relié à la Silicon Valley, ''ça me fait bizarre'' et pourtant... 

Pourquoi pas ?

Tous les biais sont possibles. Les voies/voix de la pensée sont impénétrables ...😏

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