Théâtre - Extrait d'une interview de Nadia Vonderheyden

Publié le par Claire (C.A.-L.)

Au printemps 2015, on pourra la retrouver, notamment, dans  La vie de Galilee à Paris 15ème :
( d'après  BERTOLT BRECHT ) 
Mise en scène : Jean-François Sivadier, avec le TNB de Rennes

               Nadia Vonderheyden

          Metteur en scène, comédienne

je ne la connais pas personnellement, mais

puisque nous avons un ancêtre commun, Auguste Vonderheyden, dont il va être question vendredi 9 mai à la Maison de Verlaine Metz, -à propos de son évasion du camp de Mayence en 1870- et dont elle porte le nom de famille,

et que par ailleurs, j'ai publié sur ce blog les fragments d'échanges épistolaires entre la mère de mon père, Lucie, née Vonderheyden et des membres de sa famille - au moment de la deuxième guerre mondiale -

et donc que le nom de Vonderheyden apparaît plusieurs fois sur ces pages, j'ai cherché à en savoir un peu plus sur Nadia qui consacre sa vie au théâtre.

Je me demandais s'il existait des liens même ténus entre des "parentes" même très éloignées.

Ce pourrait être le théâtre, en effet, j'aime beaucoup la relation qu'elle entretient avec le texte théâtral et ce qu'elle dit de l'acteur* me parle car j'ai un tout petit peu "touché" à des expériences de ce type. Atelier théâtre pour jeunes, au cours de ma carrière de prof "de français", pour adultes aussi dans des associations; écriture; jeu...

Je n'ai, pour ma part, pas été capable à l'époque de tous les possibles d'envisager de m'orienter totalement vers un avenir "au service du théâtre", après le conservatoire de Metz. Je suis un peu frileuse... et j'ai écouté tous ceux qui me le déconseillaient.

*"L’acteur se donne comme un outil, au service de l’auteur"

Sa carrière est sur le site :

http://www.erac-cannes.fr/la-pedagogie/comite-pedagogique/nadia-vonderheyden

L' extrait copié/collé est, lui, trouvé sur le site

http://www.fragil.org/focus/2133

Nadia Vonderheyden a été formée dès 1985 dans les ateliers de Didier-Georges Gabily.

( cf 2 articles - 1ère publication en 2009, sur ce blog - qui lui sont consacrés)

(...)

"Quelles sont les rencontres qui vous ont marquée dans votre itinéraire ?

N-V : Il y a eu Didier-Georges Gabily avec qui j’ai participé aux spectacles du groupe T’Chan’G. Et François Tanguy, et le théâtre du Radeau. J’étais alors plus jeune et j’avais l’impression d’entrer dans un rêve impossible. J’ai aussi ressenti de mémorables chocs esthétiques, parmi lesquels il y a eu Le soulier de satin mis en scène par Antoine Vitez, et les spectacles de Matthias Langhoff. Son Roi Lear a été une véritable claque ! Lorsque je découvre des êtres et des univers aussi renversants, je me demande comment je vais pouvoir faire quelque chose après ça. Je ressens quelque chose du même ordre en écoutant Bach, qui me met dans un état très bizarre.

Y a-t-il un auteur que vous rêveriez d’aborder ?

N-V : J’aimerais monter un texte de Botho Strauss. Je serais heureuse aussi de retrouver la tragédie grecque, dont la découverte a été pour moi fondatrice et qui a constitué mon monde pendant 20 ans. Il faudra que j’y retourne. Heiner Muller fait aussi partie des auteurs sur lesquels j’aimerais travailler, mais également Tchekhov, comme metteur en scène, mais aussi comme actrice.(...)

Publié dans autour du théâtre

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