Tension globale 186

Publié le par Claire Antoine

Tu en as encore beaucoup comme ça...?

Tu en as encore beaucoup comme ça...?

                                               Style psalmodique
Le monde global envisage le processus actif sous l'angle de son potentiel de ten-sion, 
Global dans la perception de loin, de son début, de son déroulement et de sa -- fin.
Perçu juste, par les grammairiens du monde, comme une ten-sion.
 
                           Style narratif remémoratif et obsessionnel

... c'est sûr qu'il était tendu, au point que tout son corps au dedans sentait son sang couler au point que c'était difficile à supporter et parfois même des picotements quand il parlait ou qu'il allait dans un super marché la tension, par lui, était perçue dans son accomplissement de loin sans début ni fin                               
ou alors dans l'interruption du réel dont dans le global on ne rend pas compte tellement tellement il ne sert à rien pour penser et qu'au contraire, même, il empêche de penser.
Et là il devient une  séquence au milieu de son déroulement sans ses limites, ses bornes extrêmes.
Tu vois, je veux dire qu'il y a un avant et un après c'est sans doute ce qu'on appelle un événement qui surgit comme dirait Rimbaud, comme un schako noir. 
X s'amusait parfois à essayer de penser. Il s'essayait à penser à la réalité du monde dans lequel il se mouvait. Il se disait que pour bien se tamponner aux murs des choses du réel il devrait éprouver ces choses à leur point d'extinction. Celui de l'expulsion. D'abord des autres, pour savoir si ça le touchait. Bingo. Oui savoir si la disparition des autres allait le toucher, surtout si c'était lui qui organisait cette sortie.
" Au revoir. Nous vous remercions d'avoir séjourné parmi nous. Ce fut ( parfois seulement, soyons honnêtes, justes, vrais...) un plaisir..."
Il pensait qu'il pensait qu'il était sérieux, logique et cohérent, il n'était pas dément ni déraisonnable, ni quoi que ce soit de pareil qu'il était bien possible de tuer tout le monde,
Enfin, avant de se tuer lui même car ce monde était pourri.
Il était dans cette ville-monde du flow palpitant qu'il avait cru de cocagne. Dont il était exclu. Seul. A l'extérieur, irrelié, non fusionné, désenergisé, donc.

Au coeur des sérénades inorganisées qui grouillent concentrées et où personne ne l'avait suivi, encore. Mais, il deviendrait leur ambassadeur. Et on l'avait laissé tomber. Et il était tout seul. 

                                Et la tension retombait. 
                                Et il voulait mourir.