108 De "vous" à "moi"

Chaque préposition qui se trouve sur ma route

rencontre forcément des subordonnants à un moment donné chacune d'elle les saute

pour établir un passage, elles sautent de caillou en caillou, de gré à gré pour poser à

l'arrivée en pied à pied un pied précautionneux, un premier puis unsecond, puis tous les

autres, mais pas ensemble pour ne pas tomber, l'un après l'autre en bon ordre de bataille.

Je m'avance debout dire que je n'ai pas faim serait un mensonge mais je n'ai pas soif.

NON JE N'AI PAS SOIF Et je ne pense surtout pas à toi.

Mon esprit enfumé s'amuse comme la croisière que je ne regarde jamais mais dont je connais le titre allez savoir comment...

 Pour Noël j'ai reçu un magnifique foulard dans les tons que j'aime.

Là si je parle je m'épanche et ça là NON.

Le rêve passe et flotte il va pleuvoir dixit la météo et je suis sûre d'être encore capable capab de penser que ce que l'auteur premier du texte que je caviarde j'ai horreur du caviard en pure perte flotte sous le ciel de chez moi et je ne peux pas ne pas penser aussi à la route que ma fille dans le noir matin et soir à bicyclette ce qui sera plus tard oublié, route à faire en prétextant le repos du corps quand la tête a trop travaillé. Et enfin j'arrive à vous...avec lui je pourrais passer la soirée je préférerais poutant que vous nous receviez chez vous toutefois si vous êtes contre ce projet ce qui est toujours possible soit mais dans quelques heures vous le regretterez. je n'ai pas rencontré de puits sur ma route et j'ai soif derrière la porte de la cuisine, vous trouverez ce que vous cherchez de forts coups de vent ce soir entravent ma venue vers vous jusque tard dans la nuit soyez en sûr j'avancerai pour me retrouver enfin parmi vous et surtout avec vous.

                          Ma prière......de moi à moi sans vous assise devant vous à soi par vous

sans soi par vous pour soi sur vous avant soi après vous avec soi chez vous contre soi dans vous depuis soi derrière vous devant soi en vous jusque soi parmi vous...