Leé, we du 23/24 février 2013 : "Courts métrages"

Publié le par Claire (C.A.-L.)

                                                                                                                                                                                                                                         photos de portable 014

                                   Très bon choix des organisateurs ! 

 Des expériences passionnantes qui posent entre autres et chacune à sa manière, la question, sans "solutions - recettes - miracles" du sens de la vie, dans une société " du spectacle " urbaine, dont " le mal vient de plus loin"...         
                       En présence, le 23 de 2 des réalisateurs            
1) Allard Van Hoorn, avec les matériaux les plus urbains..." Dans les champs de grande solitude " 

« 001 Urban Songline - Latitude: 51.44768° N - 51.44729° N / Longitude: 5.45609° E - 5.45529° E »   durée  6 mn.

Entendre et voir, dans un même temps un espace alors devenu rationnellement  nôtre

( J'ai, par exemple,  pensé au parking saint Jacques et quelqu'un d'autre au Lycée Robert Schuman ..." reterritorialisé, donc "...parce que l'artiste n'est pas messin, mais hollandais)

les yeux et les oreilles, - reconnaissable entre tous - grâce au pouvoir créateur de l'artiste.  

( réf : Deleuze, Guattari et le mouvement mouvement artistique majeur, né à Papunya dans le désert d'Australie centrale, au début des années 1970. )

2) Daan Noppen, le plus ontologique et mythologique. 
  « Melaina Chole »   durée 11 mn

  ( inspiré de " De la mélancolie" d'Aristote. Des références cinématographiques de science fiction. Des mythes de naissance du monde. ) Très esthétique. Permet  la réflexion, la méditation. 

  3)  Mauro Cos, le plus décalé, un monde tellement agonisant qu'il provoque un rire salvateur.
            Trois façons de mourir, mais bon...semble dire le réalisateur.
 ( Des références littéraires Bukowski, nommé, mais aussi cinématographiques, religieuses : Le Notre Père récité en latin au moment où la hache d'un bourreau va " faire son office"...)
Toutes les scènes se terminent avant "La révélation". C'est un dessin qui montre le " pendu ". Sexualité,  - frustrée -, celle du spectateur - voyeur, notamment. Amour de la littérature - frustré aussi - Bukowski est édulcoré. En fait tout s'arrête,  même si la mort est là, sans que personne ne puisse obtenir la satisfaction de trouver un sens quelconque à la vie et à tout ce qu'on nous en a dit depuis des lustres. Le sens "commun" est épuisé. Le mystère est toujours en creux. le voile ne sera pas levé, donc, l'avenir est possible quand même.

 

Les plans sont intéressants aussi. Un personnage à genoux se retrouve à gravir une paroi par le fait, par exemple, que les horizontales se transforment en verticales. L'écran est coupé en deux le sol est devenu un mur. Il y a beaucoup de mouvements ( ce qui donnent le tournis par moment ), en dehors de l'espèce de grange où se situent les scènes. 

J'ai bien aimé

« Trinità »    durée 19 mn


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Allard Van Hoorn « 001 Urban Songline - Latitude: 51.44768° N - 51.44729° N / Longitude: 5.45609° E - 5.45529° E »   durée  6 mn

Publié dans Activités diverses

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