rappel colloque 2007 "Femmes poètes LES VOI(ES)X DE L’AUTRE" Problématiques

Publié le par Claire

                             DSCF0434                       Hommage à Georges PERIN 001IMGP0020                 

Cliché 1 " Mais comment s'y prendre quand on est dans l'eau..."

Cliché 2 A la Bibliothèque de l'université Paul Verlaine ( Inauguration du Fonds Perin )Ce fonds est le résultat d'un don effectué en 1997 par Lise Jamati et Viviane Isambert-Jamati à l'initiative de Catherine Boschian : 2500 ouvrages amassés par plusieurs générations, en partant de Cécile (1877-1959) et Georges Perin (1873-1922), tous deux poètes symbolistes. De nombreux documents connexes y sont insérés et en renforcent l'intérêt (articles de presse de l'époque, documents autographes, y compris de poètes comme Verlaine ou Apollinaire). 

Cliché 3 Performance poétique, dans les jardins de l'institut d'Ecologie à Metz

 

copié/collé site de référence :

http://www.vox-poetica.org/sflgc/dyn/Appel-a-communication-colloque-sur.html

Coordination scientifique : Patricia Godi-Tkatchouk, avec la collaboration de Bernadette Hidalgo-Bachs et Caroline Andriot-Saillant

                                                             Femmes poètes du XIXe-XXI siècles

 

-  L’écriture poétique peut-elle se lire comme le lieu de la représentation d’une situation spécifique des femmes dans le monde, la société, la culture ?

Une situation spécifique peut-elle susciter une écriture particulière du moi, du corps, du rapport à la vie, à la mort ?

-  Comment est introduite la nature ?

Y a-t-il fusion avec la nature, ou dissociation ?

La nature est-elle un élément décoratif, ou fait-elle partie de la vie et du corps ?

-  La présence du corps féminin dans le texte est-elle représentation d’un vécu spécifique du corporel ?

Miroir du regard de l’homme, ou traversée de ce miroir ?

« Venue à l’écriture » d’un « érotisme féminin », ou de l’expérience du corps maternel ? Dans ce dernier cas, l’écriture se fait-elle représentation ou exploration de zones inexplorées, voire taboues, du vécu ?

Quelle(s) représentation(s) de la relation mère-enfant la poésie offre-t-elle et de quel type de langage peut-elle être porteuse ?

-  Au cours du XXe siècle en particulier, siècle marqué par l’accès massif des femmes au savoir en Occident, quelles voies les énergies nouvelles libérées dans le sillage des mouvements des femmes ont-elles ouvertes dans l’écriture poétique ?

Assiste-t-on à des phénomènes d’exploration imaginaire, formelle et langagière particuliers, ou extrêmes, liés à l’expérience culturelle ou biologique de la féminité ?

Une situation particulière des femmes dans la culture a-t-elle pu donner naissance à un travail original, marginal ou extrême, sur la langue par laquelle la culture transite ?

Comment le texte poétique est-il structuré ou déconstruit ?

Et quels sont les enjeux des stratégies d’écriture mises en œuvre ?

-  Lorsqu’une quête philosophique, spirituelle ou mystique, traverse le langage poétique, est-il possible d’y repérer la marque du féminin ?

On pourrait s’interroger également sur la place du mythe dans les textes poétiques féminins et sur la manière dont sont exploitées les références mythologiques.

-  Et quelle place occupent les représentations de l’Autre-homme dans la création au féminin, une fois que la femme passe de son traditionnel statut d’objet du discours poétique au statut de sujet écrivant ?

La poésie des femmes entretient-elle avec la figure de l’homme, éventuellement figure de la tradition, de « l’autorité culturelle », un rapport d’idéalisation, d’amour, de diabolisation, d’exclusion - ou de fraternité ?

Coordination scientifique : Patricia Godi-Tkatchouk, avec la collaboration de Bernadette Hidalgo-Bachs et Caroline Andriot-Saillant

Publié dans citations. Notes.

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