Texte et enregistrement ( à refaire )Exercice de style à six mains. La suite à demain !

Publié le par Claire

 

Exercice de style 


Des suites des odyssées lorraines. 

A la queue leuleu et comme tout le monde,  No mè dé fwa,  se réveilla-t-il en ronchonnant deu qwadeuqwakyssagi là ?

Les analyses étaient mauvaises. 

Ça sentait le sapin. Les annales de démographie historique tombaient en cendres sur la mauvaise étagère. 

Dans la maison on ne savait plus quel état gérer car son état faiblissait et il ne pouvait plus déboucher les toilettes.

 Les cascades d'eau fraiche des torrents de Salzburg, que l' Alphonse imaginait toujours en se lavant les mains après sa commission, ne permettaient plus ce ressuyage salvateur qui n'était cette fois pas causé par le poisson breton. 

Toutes ces histoires bien de chez nous avaient en fait  commencé ailleurs et bien avant. 

A Paris. En  1950.

Il s'en était suivi un fantastique écartèlement socio-spatial de la personnalité, que l'ambulance emportait à présent à la morgue de la pitié salpêtrière. Le plus directement possible.

Dieu merci, il restait des traces sur le mur jauni comme un papy russe égyptien. 

C'est ça, ça ressemble à un crachat, un crachat de ceux qu'on calibre entre glotte et dents, entre palais langue et joues après avoir sucé du zan disait souvent l'Alphonse à la Joséphine.

 "Même qu'on pourrait y lire, ce que t'a bouffé la veille, nèm Alphone" répondait régulièrement la Joséphine,  non sans humour.

Elle  qui rêvait elle aussi de voyage en orient. 

Mais, comme disait le Kipling qu'elle aimait tant, c'était une autre histoire d'y trimabler son Alphonse. 

Son Alphonse  au milieu d'une place rouge tellement vide ou entre les pattes du sphinx....

A suivre 

                              
                        

Publié dans Activités diverses

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