Mercredi 28 janvier 2009
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TTe interprét proposant 1 esthét du vide qui serait fondée sur ss trous noirs et ss zones d'ombre ,ne saurait se passer de la mise en ? de sa propre pensée qui pense cette pensée beckettienne du
vide.
Pour simplifier et schématiser, je dirais que si je devais penser ma lecture je la formulerais en termes d'expé de l'inconnu.
On ne lit pas Beckett pour connaître le texte.
QQ part ,1 pensée, 1 représenta°-chose, cherche à s'exprimer, à trouver 1 penseur, 1 auteur, 1 sujet. Chez Be., on est donc confronté à 1 expé de lecture sans "mémoire ni désir", 1 expé qui ne
saurait s'expliquer.
Godot est taraudé non par 1 qqque impensable, mais 1 irreprésentable, proche du "manque" dont parle Lacan, ds 1 espace insaisissable que définit Winnicott.
Pourtant, la pensée est 1 ? qui ne peut être posée co telle...
pourtant, ce qui ne cesse d'écrire et de s'écrire chez B est bien 1 ?, fût-elle inarticulable.
Et si, co les personnages, ns ne savons la lire, la repérer, que là où elle n'est plus,
là justement où elle ns a émus et angoissés,
ce n'est pas que la ? de la pensée soit impuisste à questionner, mais c'est qu'elle questionne ailleurs;
là où ce n'est plus le texte de B qui "parle" de la pensée...là où ns so ns-mê pensés co lecteurs.
Ainsi, le lecteur et le spect beckettien doivent "s'occuper" du rien, l'appréhender, sentir ses ombres, ses présences, ses"spectres", ses vertiges et ses "fureurs"...
Le lecteur doit tjrs penser la présence d'1 objet irréductible, ni possible, ni impossible, ni présent, ni mort, ni vraiment fantasmé, ni vraiment réel...Avoir ls yeux ouverts, qui ne verraient
pas
S'aveugler pour concentrer tte la lumière critique sur 1 point obscur.
Commt ne pas rester ds l'obscurité beckne ? commt la transformer ss tomber ds le mysticisme ?
? pê le salut à côté du jeu...appel à jouer, à imaginer des "présences"mê si elles se distinguent à peine du vide. Imaginer le vide.