Aveu d'un mode opératoire : " Après le dernier NON(ononon, pitié !) viendra(it) le OUI"... (encore, encore ...Merci !)...

Publié le par Claire

Ceci est une libellule.

Ceci est une libellule.

La méthode de management des peuples par nos élites*** enfin "dévoilée" (volontairement, c'est plus marrant), au détour d'une "petite phrase". *** (Oups...! mot interdit mot interdit mot interdit mot interdit mot interdit mot interdit mot interdit mot interdit mot interdit...)                 
                                        "Après le dernier non viendra le oui"
C'est le titre d'un "article" que j'ai trouvé il y a quelques jours, sur un site où s'empilent les scories des politiques, devenues actualités incontournables "information et critique", formatage avec ketchup ou nutella,  par le soin zélé des deux pouvoirs complices qui s'entremêlent,  jouant à saute mouton médiatique et politique.
De la part de l'auteur de l'"article" il y a  (forcément, c'est obigé) une dimension ironique. Mais quand même !!!!, pris au premier degré - et l'ironie double langage permet les deux interprétations, c'est malin, c'est voltairien, ça sauve sa peau, c'est "toujours du côté du plus fort" - 
 
                     " Regardez comment on vous traite et en plus vous aimez ça" 
           
"Après le dernier non viendra le oui", pensent des parents face à la colère de leurs enfants, 
en les envoyant bouder dans leur chambre, 
                            murmurent les sadiques à leur(s) victime(s) -
- victimes, qui, si j'ai bien compris dans le couple ne sont pas des masos mais des sados aussi, au minimum envers eux-mêmes... -
                         Cause, boude, pleure, trépigne, supplie toujours...
                                          Tu finiras par dire oui !!!! 
 
Un auteur dont j'ai oublié de noter le nom et qui parlait de l'art évoquait il y a déjà quelques années deux traits indissociables de la modernité contemporaine : D'une part l'émerveillement (ce qui n'exclut pas la crainte) devant le fait que les limites des interdits/principes d'hier  soient repoussées... Vous n'auriez jamais osé vous comporter comme ça et bien moi, je le fais parce que j'ai de l'argent et du pouvoir : regardez-moi et imitez-moi si vous en êtes capables.  Donc, le désir devancé et surclassé 
Ce qui d'autre part, et en même temps décourage toute velléité de révolte, d'insurrection, de critique puisque,  nolens volens...vous y viendrez vous aussi...
 
Et conforte dans leurs positions ceux qui ont réussi à s'emparer des  instances de pouvoir auxquelles ils vont s' accrocher en montrant qu'eux - biscoco haricot- savent dire NON !  Et s'y tenir...
 
Trop drôle  !   Bravo les gars* je prends le terme "gars" dans un sens neutre. Bien sûr que les femmes en stricte égalité sont dans le coup aussi.  Y a pas de raison(s) (pour)/de "cliver".        
 
 
 
 
        

Publié dans Réaction

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caroline 16/01/2009 23:08

En parlant de critique mon professeur d'esthétique Bruno Nassim Aboudrar a dit un jour qu'aujourd'hui l'histoire de l'art était prépondérant contrairement à la critique d'art.Dans un musée ou une expo temporaire, c'est l'année de création, les évènements historiques qui prennent de l'importance et non pas l'oeuvre en elle même, sa mise en lumière, sa position, son empreinte... Il n'existe pas de recul critique sur les choses.