SANS COMMENTAIRES MAIS QUAND MÊME FROID DANS LE DOS.
La SNCF
La FRANCE
L'ALLEMAGNE
LA JEUNESSE
LES SECTIONS SPECIALES
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LA MISE EN SCENE
SANS COMMENTAIRES MAIS QUAND MÊME FROID DANS LE DOS.
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LA MISE EN SCENE
L'Association Plumes à Connaître
APAC
a eu le plaisir d' inviter Annie MULLENBACH-NIGAY
au café littéraire du
Samedi 19 novembre 2011
www.anniemullenbach-nigay.fr/
où ont été évoqués ses deux romans
Grand large et La dame de l'Oise
à retrouver sur le site
http://editionsdubancdarguin.izibookstore.com/theme/1/ROMAN
La rencontre a été animée par
Gérard AMBROISE et Claire ANTOINE
et suivie d'un repas au Restaurant du Grand Comptoir
en compagnie de l'auteur.
Une belle soirée
avec une auteure
passionnante
qui s'épanouit dans des genres différents qui vont
du conte à la comédie musicale
en passant par le roman et la nouvelle.
Deuxième recueil de textes ni lyriques ni engagés.
L'imagination de l'auteure se fraye un chemin
dans ce qui reste gravé,
dans ce qu'elle croyait avoir oublié.
Texte lu - et arrivé dernier du classement - à la joute poétique APAC
du 2 avril 2011 à METZ
La tension médiatique ininterrompue,
à l'indéfinie
horizontale alignée
au persistant mouvement linéaire perpétuel dévoration rétinienne
créée par la catastrophe
(c'est-à-dire dit textuellement le dictionnaire : " l'événement soudain qui bouleverse le cours des choses amenant la destruction, la ruine, la mort "),
la catastrophe japonaise semble désormais passée...!
Moins beaucoup moins de mots pour ainsi dire presque parfois plus du tout.
A nouveau noyés enkystés dans d'autres d'autres mots d'autres "informations" crues et elles si cruciales.
C'est pour bientôt ces jours de détresse, de terreur, de désespoir qui se transformeront en sages images récurrentes qui rediront par moments choisis qu'à tout dire vrai mentir sûrement pas jamais nous n'oublierons jamais, que notre émotion, notre compassion, notre empathie intacte est était et sera etc etc etc etc et blablablaetblablabla.
Des violences nouvelles succèdent aujourd'hui déjà à celles d'hier.
Et le discours peut continuer frôlant, lèchant par à-coups tantôt doux et discrets tantôt spasmodiques et furieux, refusant les ombres et les profondeurs.
Mettant au jour, à jour, dévoilant, dénudant et délaissant exsangue dévasté.
Serpentant après la mue à la recherche d'autres nourritures.
Mais avec le drame japonais
s'est ouvert une brèche,
dans ce qui faisait nos certitudes d'être des humains "humanistes" aux discours rodés à la rhétorique parfaite, ayant appris à parler,
à recracher jusqu'à épuisement des argumentations
donc "L'art d'avoir toujours raison"
preuves de leurs capacités à imposer leur désir devenu magiquement, - pour les Meilleurs, sacralisés, légitimés, encensés au papier d'arménie, par l'Institution Scolaire -
désir devenu certitudes pour tous formidablement -effrayant terrifiant- technologiquement et scientifiquement sûres, sûres et certaines, vraies justes
voire plus,
mieux encore, mieux compétents mieux experts "mieux disants". En ces temps d'avant il fallait être - eh ! Oui - le meilleur, disait-on. Toujours meilleur en tout. Meilleure classe, couleur, Meilleures notes en mathématiques, en physique, Meilleur niveau de vie, relations Meilleure connerie etc blabla
Les mots et les images de ce pays si lointain,
modélisé dans les livres,
à rechercher au mot clé " Troisième puissance mondiale"
de cet autre continent,
ont déferlé, recouvrant en hurlant désespérément ciel et terre.
Là bas, tout s'est ligué échappant au contrôle.
La terre gronde,
tremble, se fissure, s'écarte
et l'effrayante mer dans une violence effrénée, l'envahit et la dévaste.
Noces maudites, hiérogamies monstrueuses à la rencontre du fruit des entrailles de l'homme
L'homme tout petit ridiculement émouvant quand même dans sa croyance en lui.
Cet homme là tout bêtement là, ici.
Et c'est ...VIGNY qui me revient...
"A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
(...)
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "
Mais voilà, cette stoïque attitude n'est pas le fait du poète lui-même qui lui ne se tait pas.
Alors, je ne sais plus et je me tais
pour aujourd'hui.
C.A.L. 19 mars 2011
L'Association Plumes à Connaître (APAC), et les Cafés littéraires de Metz y sont à l'honneur. En effet, Bernard APPEL, poète "autoédité militant"de l'APAC,( pp103-120) ainsi que Florence LHOTE, dont le livre Vierge à 30 ans a fait l'objet d'un Café Littéraire, tout comme Gilles LAPORTE, Steve ROSA, Pierre HANOT ou d'autres, à la notoriété plus élargie tels Elise FISCHER et Philippe CLAUDEL. Ils sont tous dans le panel d'auteurs interrogés par la chercheuse lorraine. http://ajccrem.over-blog.com/pages/fiche-adeline-2181094.html
***
Il est préférable, si vous voulez approfondir la question, de consulter vous mêmes les 2 volumes, dont je donne successivement les liens.
Je n'ai pris ( copié/collé ) - comme d'habitude - que ce qui m'intéressait à divers points de vue.
Grâce au doctorat d' Adeline CLERC,
http://cyberdoc.univ-nancy2.fr/htdocs/docs_ouvert/doc568/2011NAN21009_2.pdf
il est possible d'approcher un peu les stratégies déployées par les auteurs auto édités,
ou dont le livre est paru chez de petits éditeurs régionaux et de les comparer à d'autres plus connus.
Cette jeune universitaire a soutenu, à NANCY, en juillet 2011,
un doctorat en sciences de l’information et de la communication
dont le titre est :
LE MONDE DU LIVRE EN SALON
LE LIVRE SUR LA PLACE À NANCY (1979-2009)
Quelques idées clés
1. Être considéré comme "régional" est une quasi insulte