Activités diverses

Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 08:30

 

           Des textes, des essais d'écriture poétique plus ou moins

                                                         contrôlés,

maîtrisés. 


        Bric à Brac, de bric et de broc mais... chronologique !


          Reprise intégrale de Distorsions ( prototype )

                                                    et ajouts [ ... ] 

                  pour instaurer une continuité.


    Trouver une assise [ ... ]  

pour s'autoriser à continuer.


Se  constituer un passé [... ] 

pour d'ores et déjà

pouvoir entrevoir

en toute certitude qu'une vie a été vécue.

.

                                                        

                               

 

 

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : EXPRESSION ARTISTIQUE en LORRAINE au XXIème s.
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 07:14

 

                                      la-boca-dela-verita-bleue-et-rose.png

 

Par endroits parfois de guingois

 

 

 

Je regarde en coin ma lampe de chevet

Percutant les livres à ma droite

Me cognant au réveil encore enveloppé du papier de soie dans lequel je l'ai emballé la semaine passée.

Et le brouillard se rompt en multiples bandes de coton bleuté, ce qui me force à changer de chemin pour ne pas me couper le cou ni déchiqueter mes cheveux cuivrés et durcis. 

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : Mes textes auto-édités
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 06:45

                                                  fin 2011 018

 

                                                                  Photo de portable

                                                          Face à face

                                                                  les yeux rivés sur l' échiquier

                                                        ----------------------------------------

 

              Extrait d'un texte du Journal de Michel Perdrial trouvé sur :  

 

                http://ecrivainrouen.over-blog.com/article-6250033.html

               
                                                    Dimanche 1 avril 2007

C’est moi-même et en ma seule présence qui suis là pour inaugurer, ce dimanche premier avril deux mille sept, la nouvelle salle dédiée en permanence à Marcel Duchamp au musée des Beaux-Arts de Rouen, un projet mené à bien en collaboration avec le Denver Art Museum et le Dallas Museum of Art.

Je fais un beau discours où j’explique que dans cette salle se confrontent les œuvres de l’anartiste joueur d’échecs (deux tableaux de jeunesse, une valise, des documents autographes et trois disques optiques que l’on peut faire tourner avec son pied) et le cycle d’André Raffray illustrant la vie de Marcel (tirages numériques rétroéclairés). J’ajoute qu’une documentation visuelle et sonore est consultable sur place, fauteuils et table sont offerts à cet usage et que celles et ceux qui aiment être attachés à un mur par un fil pourront écouter au casque une création musicale de Dj Spooky that Subliminal Kid, auteur et artiste conceptuel new-yorkais.

J’y vais franchement et n’hésite pas à appuyer du pied gauche sur les trois boutons blancs enclenchant les rotations simultanées des trois disques optiques.[...]

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : lectures "critiques"d'ouvrages
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 08:27

 

méthode poétique

 

 

 

Suites  déclinaisons de salaisons hors- saison

 

Le ménage

Détester faire le ménage

Ne pas faire bon ménage avec ça

Déménager

Ménager la chèvre et le chou

Nager en eaux troubles

Mégère

Ménagère 

Nana des étagères 

Reggae

De guerre lasse, je ne sors guère.

Je gère des génômes

Et toi tu digères, homme jeune ma misère mentale

J'erre, dis-tu,

J'ai... mais j'ai ...réglé la sono et la facture

Je me démène au large âgée pourtant

Et je vous dis à jeudi pour le tester le texte

Avant de le désamarrer pour le larguer. 

Nage nage.  Mais mais. Il n'y a plus de mais.

Plus de maison.

Plus de saisons salées

Déclin des sons dehors.

Plus de suite. Pluie fine qui m'absorbe.

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : Mes textes auto-édités
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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 07:49

                               http://www.fraclorraine.org/explorez/artsvisuels/150             Entrer dans un livre en trois dimensions,

                                 voici la proposition d’

          Anja Isabel Schneider

            née à Reutlingen en Allemagne, en 1976,

   critique d’art et commissaire indépendante basée à Londres. 

Elle a étudié l’histoire de l’art aux Etats-Unis (Université de Californie), en Allemagne (Eberhard-Karls-Universität, Tübingen) et en Grande-Bretagne (Institut Courtauld, Londres) et le commissariat d’exposition au Goldsmiths, Université de Londres.

Réunissant les œuvres de 14 artistes, le projet « Notes de lecture » prend pour point de départ une œuvre de l’écrivain uruguayen Felisberto Hernández (1902–1964), afin d’explorer les notion de lecture et ses différentes modalités, expériences et structures. Les oeuvres présentées explorent les relations et interactions entre le texte et son lecteur, ainsi que la condition, l’acte et le processus de lecture, d’où émerge le sens.

           L’exposition se tiendra au Frac Lorraine

                de janvier à avril 2012          

 

                       Entrer dans un livre en trois dimensions,

                             voici la proposition d’

           Anja Isabel Schneider

qui a considéré son exposition comme une lecture en soi, soumise aux interruptions et suspensions engendrées par l’architecture du lieu.

Les œuvres choisies examinent les relations et interactions entre le texte et son lecteur, la condition, l’acte et le processus de lecture, d’où émerge le sens.

De la forme brève dans l’espace de Ján Mančuška

[*1972 -2011,  laisse derrière lui un héritage intrigant  pour les autres

Artiste conceptuel qui a travaillé sur la longueur du temps et du récit, en utilisant des textes qui se chevauchent avec ses vidéos et installations.

Il a essayé de remettre en question la présence de la signification des choses à travers les expliciter précisément.

Une de ses œuvres les plus connues est l'espace derrière le mur, où un mur blanc pour projeter un texte complexe qui a parlé de l'installation elle-même, fortement inspiré par Joseph Kosuth,...

Un autre travail important à son actif est Réflexion, dans lequel deux personnages racontent ce qu'ils font à la caméra.http://www.fahrenheitmagazine.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=2180:j%C3%A1n-mancuska-sin-palabras&lang=fr]

aux poèmes conceptuels d’Ewa Partum,

[* Artiste féministe, Ewa Partum (1945) a bâti une oeuvre autour de trois pratiques: poésie et Mail Art, performances (photos, vidéos et films) et installations.

Dans son travail, Partum utilise dès ses débuts son corps au sein de l’espace public.

Actrice de la poésie concrète comme forme visuelle, elle disperse des lettres de ses propres textes dans l’espace public, revendiquant l’introduction de la réalité dans l’art.

Dans les années 1970, elle développe une intense activité de Mail Art,

seule possibilité d’entretenir un lien avec les artistes de l’Ouest et d’être exposée.http://www.institutpolonais.fr/#/event/161

du palimpseste sonore dAmélie Dubois [*Née en 1983,  plasticienne.

 Le coeur de sa pratique, associant l’exploitation de technologies avancées (logiciels informatiques…) à des objets plus communs voire « trouvés » (un manuel de grammaire…),

consiste toujours dans l’exploration des signes,

symboles et outils avec lesquels nous nous construisons comme êtres de langage.

La psychanalyse comme la linguistique se sont construites sur les troubles et manques des appareils (psychiques ou verbaux) qu’elles ont étudiés.

Ainsi Amélie Dubois, provoque-t-elle des expériences de dérèglement ou dégénérescence sui generis,

à partir des dispositifs informatiques eux-mêmes, sans les dénaturer, simplement en les « informant » d’un élément ou d’une façon choisi pour son potentiel révélateur.

Les multiples supports aux résultats de ses recherches – texte, son, installation, performance –

aboutissent dans une poétique de la lettre, du blanc et de l’intervalle qui tient autant

de l’art conceptuel que de Mallarmé et du « bricolage » de Lévi-Strauss.( extrait d'un texte de Morad Montazami ) ) http://amelie.dubois.syntone.org/]

à la taxinomie de mots inventés par Fabio Kacero,[ né en 1961 à Buenos Aires en Argentine.. Intemporelles, invisibles, impossibles  réunions Kacero Fabio  rassemble des pièces de genres différents: de faux tableaux, des boîtes lumineuses, vidéos, livres, histoires, et plus encore ...Se dévoile un  écrivain, un maître de la pensée intuitive et rationnelle.

  Guide des réunions et de dispersions impossibles.

Les livres sont ouverts ou fermés (rabat) mais ils  sont toujours vides, la lecture est perçue, mais pas touchée. 
L'enseignant n'a pas de leçon, que les versions des mammifères arctiques discípulo.

En roi malade: l'ours polaire devient bipolaire. L'incapacité symétrique à voir. Le monde est dieu Janus, et répond Fabio Flavio Kacero Kacer.

 

Dans Ruth Benzacar Galerie , en Floride, 1000 Ville de Buenos Aires.]

 des jeux de lettres d’Anna Barham [Anna Barham ( Londres ) travaille avec une grande variété de médias, y compris la sculpture, la performance, la vidéo et le dessin.

 Son travail est fondé sur les possibilités de liquide de la langue et les formes,

l'élaboration apparemment limitée des points de départ dans une liberté paradoxale.

 depuis longtemps elle s'intéresse à  l'utilisation de l'anagramme.

Elle compare les blocs de construction de villes aux  unités de base du langage, des alphabets et des mots,

et leur capacité à construire de nouvelles formes. http://www.cca-glasgow.com/page=236b7d10-868e-4f86-a306909b378e5655&eventid=f92da5bb-dc0f-42e8-b9883164743135c1]

au ballet de mots de Charles Sandison,[ * il se passionne pour toutes sortes de théories, biologiques, physiques, médicales, politiques, linguistiques, etc.

Son attention se porte en particulier sur les systèmes de communication qu'elles instaurent et les pouvoirs qu'elles mettent en place.

S'emparant de ces théories,

il écrit un programme informatique qui simule leur application et propose une réflexion pointue sur la territorialisation des connaissances et du pouvoir. 


Les œuvres de Sandison sont générées par un programme informatique, qui projettent des mots ou des signes dans un lieu obscurci.

Ils se déplacent, individuellement ou en groupe, se chassent, s’organisent, se repoussent, se modifient, retraçant sans cesse les frontières d’un territoire où les rapports sont toujours renouvelés.

Les œuvres sont installées in situ et s'adaptent à l'architecture du lieu tout en sculptant l'espace, les traces lumineuses épousant les surfaces qu'elles rencontrent. 

...A l’envi, il recompose des phrases en comblant les espaces par des verbes, imagine des relations improbables, se laisse entraîner par le séduisant ballet de faisceaux lumineux ou encore captiver par les mouvements stratégiques de ces signes. Il observe ainsi l’influence ou la prise de pouvoir de certains au détriment d’autres ou encore les réinterprète. 


Les mots (good, evil, love, hate, male, female, etc), en dépit d’une simplicité qui semble polariser et caricaturer les rapports, construisent des réseaux infinis de sens que l’esprit critique, mais dont l’imagination s’empare pour les rendre visibles dans un monde intérieur. 

La technologie et la précision de la programmation servent in fine un projet poétique: "… parfois, j’essaie de visualiser le voyage d’un mot quand il quitte les lèvres d’une personne et se dirige vers son destinataire, ou j’imagine, lorsque je suis dans une bibliothèque, que tous les livres murmurent. Je vois alors une nuée d’oiseaux qui semblent se déplacer de manière chaotique et qui pourtant poursuivent leur voyage. L’espace physique et les vides entre les mots tiennent lieu de pronoms et de verbes. J’utilise cette articulation entre la signification, les mots et entre les espaces comme un moyen d’échapper au pouvoir autoritaire du langage…" Charles Sandison 

 Isabelle Aeby Papaloizos 

http://www.ch-arts.net/script/charts.Newsletter?callmode=detail&id=172 ]



 Toutes ces oeuvres prédisent les changements de comportement des lecteurs à l’ère du numérique.

 

 Est attribué à chaque liseur/visiteur un rôle essentiel, celui d’être acteur.

Forme littéraire séculaire, les formes brèves privilégient certains genres artistiques – dédicace, poème de circonstance, index, brève, jeu de mots, mot d’esprit, haïku, fragment, maxime, etc. – et sollicitent l’imagination créatrice du lecteur.

Celui-ci n’est plus seulement récepteur, mais devient producteur.

Entre textes et lecteurs, les espaces générés par les formes brèves – espaces vides ou de latence – deviennent alors une pause, un moment de réflexion, une brèche pour l’inspiration, une invitation à la création…

A SUIVRE    

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : EXPRESSION ARTISTIQUE en LORRAINE au XXIème s.
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