Activités diverses

Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 07:47

 

                                         DSC00124-1--copie-1.JPG   photos-portable--octobre-2011-003.JPG  

 

 

              De nombreux sites évoquent cet artiste.

On trouve aussi, sur certains murs messins, la trace d'une de ses oeuvres reproduite en nombre et collée, presque déjà à moitié déchirée, notamment sous  les arcades qui partent de la rue Haute Seille pour aller vers l'entrée du Centre Saint Jacques en longeant le début de la Fournirue. Plus de précisions encore... Côté rue Haute Seille, sur un pilier ( à l'intérieur ) Entre l'entrée du parking souterrain et un magasin anciennement dédié aux prothèses médicales. ... Depuis j'en ai vu d'autres encore, rue des allemands, ainsi qu'un "Petit feu", Place des charrons, Place du Quarteau. ( cf aussi communauté " photos de portable ")

>> [ODF] 


Disparition - L'artiste contemporain Jean Christophe MASSINON



                est ... - Galerie Michel Miltgen


  www.galerie-miltgen.lu/pics/Texte_OpenDocument_(neu).odt

 

>>

http://www.mycontemporary.com/fr/blogs/jean-christophe-massinon-nous-a-quitt%C3%A9s

 

>>>

                                                                       
                                     " Petit Feu "

             a été   installé du 30 septembre au 2 octobre

                    sur la façade de l'office du tourisme,

                                    Place d'Armes


                       grâce à  la Galerie Octave Cowvell 

                                                                                                                               http://www.fraap.org/article228.html

                                         à Metz. 

>>>

http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2011/09/20/l-artiste-lorrain-massinon-n-est-plus

>>>

http://www.jcmassinon.com/

>>>

http://www.jcmassinon.com/pages/JeanChristophe_Massinon-308637.html

>>>

                                   Trouvé sur

 http://www.jcmassinon.com/article-exposition-high-voltage-

                              70482202.html


Les œuvres du peintre français Jean-Christophe Massinon sont des

expéditions décalées et émouvantes au cœur de l’Homme et des sociétés

contemporaines sur lesquels il porte un regard tendre et ironique. Il

construit des dispositifs qui tentent de nous éloigner des codes habituels

du matérialisme qui conditionnent généralement les rapports humains.


Pour High Voltage, la volonté de l’artiste est de bousculer les codes et les

conventions pour mettre à jour les ressemblances et les espaces de

dialogue possible entre les hommes.


A travers ses aquarelles, toiles et sculptures, découvrez un artiste hors-

norme pour qui le contraste est avant tout source de richesses

 

                                                                                                 >>>>          Et d'autres encore...

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : EXPRESSION ARTISTIQUE en LORRAINE au XXIème s.
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 06:23

           affiche atelier poésie deuxième version                   Extrait de    Paroles à l'enfant

 

Il faudra bien qu'un jour, mon enfant, je te quitte.

Il faudra bien qu'un soir déchirant, à genoux,

Tu pleures sur ces mains qui te berçaient petite,

Ma fille aux grands yeux doux.

 

J'aurais pu tout quitter sans regret. Le silence

Aurait repris mon chant marqué par le destin.

Tout ce qui m'exalta, tout ce qui rêve ou danse,

Simplement dans tes mains.

 

Je l'aurais déposé. Lorsque la tâche est faite,

Après un long effort, il est juste, il est bon

De clore enfin les yeux et d'appuyer sa tête 

Sur l'oreiller profond.

 

La tâche d'une mère est-elle un jour finie ?

Mon enfant, mon enfant, qui donc te chérira

Comme moi qui  toujours ai  veillé sur ta vie ?

Quels regards et quels bras

 

Ecarteront de toi les ronces coutumières

Et sauront disperser la tristesse et l'ennui ?

Il faudra te quitter et franchir, solitaire,

Les portes de la nuit.

 

Et je ne ferai plus les gestes qui consolent.

Je ne poserai plus ma main sur tes cheveux.

Quand tu m'appelleras je serai sans parole,

Lointaine comme un dieu.

 

Ah ! qu'un enfant du moins dans ta maison t'accueille,

Que tu trouves son rire clair à ton retour,

Et que, très doucement et sans que tu le veuilles,

T'apaise son amour... 

 


                                                          Pour mémoire    

   Cécile PERIN, née à REIMS est l'épouse de Georges PERIN,

                                un poète messin.

                                               

Le fonds Périn

Ce fonds est le résultat d'un don effectué en 1997 par Lise Jamati et Viviane Isambert-Jamati : il s'agit d'une collection de revues et de près de 2500 ouvrages amassés par plusieurs générations, en partant de Cécile (1877-1959) et Georges Périn (1873-1922), tous deux poètes symbolistes. Ancrés dans un large réseau intellectuel, Cécile et Georges Périn avaient rassemblé une grande quantité de revues littéraires et d'ouvrages, la plupart dans leur édition originale et souvent dédicacés. De nombreux documents connexes y sont insérés et en renforcent l'intérêt (articles de presse de l'époque, documents autographes, y compris de grands auteurs comme Verlaine ou Apollinaire). Ces documents sont pour la plupart relativement rares et sont très bien conservés. Ils ne sont pas empruntables et leur consultation est soumise à des règles particulières.

                             cliché pris lors de l'hommage à Georges PERIN en 1997

 

                                 Hommage à Georges PERIN 001


Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : EXPRESSION ARTISTIQUE en LORRAINE au XXIème s.
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 15:19

 

affiche atelier poésie deuxième version

1. Un article très intéressant et détaillé , signé par Patricia LARANCO, dont je copie/colle de larges extraits. J'espère qu'elle ne m'en tiendra pas rigueur. Sans la connaître, je la félicite et la remercie pour son travail de retranscription.

                        A lire évidemment dans son intégralité sur le  blog :

                   http://patrimages.over-blog.com/article-24272590.html

C'est le compte rendu de la rencontre poétique mensuelle du  Mercredi 22 Octobre 2008, à la "brasserie des poétes", le François-Coppée, aupremier étage du  1 Boulevard du Montparnasse, métro Duroc

L' animateur Jean-Paul Giraux accueille ... une valeur plus que sûre de la poésie française contemporaine, Richard Rognet, présenté par l'une de ses amies, Claudine Helft....

 Richard Rognet est un Vosgien à cent pour cent, né dans les Vosges et résidant, encore aujourd'hui, à Epinal, où il est à présent enseignant en retraîte. ..."bardé de prix". Traduit en de nombreuses langues,...de nombreuses publications chez de grands éditeurs, tels, par exemple, Gallimard, Bellefond, La Différence.

Pour Claudine Helft,... toute "grande poésie" tourne forcément autour de trois axes cardinaux qui sont : "l'enfance, la quête d'identité et le questionnement".  "un poète qui ne questionne pas n'est pas un poète".

A propos de l'oeuvre de Richard Rognet...  : "je suis frappée par le suivi dans le domaine de la pensée, voire du style". Elle désigne "Délire du Voyageur" comme étant "son livre le plus achevé"...empreinte de lyrisme et traversée par "le sens de la précarité de la vie". Des mots lui viennent à l'esprit : "silence à l'envers du récit", "déchirure" et "morsure", "ventre de la Mère".

Richard Rognet est "tout entier dans la respiration d'un temps qu'on interroge".

 Pour définir une très belle poésie "entre silence et mélancolie", une poésie qui "désigne ce qui se dérobe et interroge l'insaisissable".

Une poésie construite autour des "figures emblématiques" du voyageur et du visiteur.

Avec Richard Rognet, continue Claudine Helft : "vie et mort se taillent dans l'infini" et "la nature est à la fois reposoir et sortilège" avec les "joies d'infini et d'affermissement" que le cadre vosgien apporte au poète.

Par delà la richesse ("Il n'est pas une seule, mais des écritures de Richard Rognet"), sa présentatrice débusque "une volonté de maîtriser la langue complètement", et ceci, à présent, "avec plus de réserve, moins de passion, peut-être".

Richard Rognet de prendre la parole... : "je ne sais pas ce que je dis, mais je sais ce que je fais ; je travaille énormément la forme d'un livre à l'autre".

Il confirme ensuite sa "confrontation permanente aves la nature", cette "présence" qui s'avère être une "véritable source d'inspiration".

De ses "intrusions dans la mémoire", si fréquentes, il dit : "je retrouve l'enfant enfoui en moi". Explication directe, simple. Forte.

Aussitôt après, il signale que son prochain recueil sera "une chronique des instants tout simples qui deviennent des instants d'éternité". On commence à le cerner. A entrer dans sa poésie dense et somptueuse.

Richard Rognet lit des extraits tirés de ses recueils,... la nature vosgienne y est omniprésente.

"Le tremblement des doigts sur les souvenirs", "le traquenard de l'aube" qui "ne dit rien", mais "saigne", "le silence du sable inhabité [...] Silence en moi halte, blessure..."ombre de la parole jetée au vent", "enfance de gloire, de graminées"... "Un rameau dans ma main. Le temps s'y concentre" et "je nais de la blessure blanche dans le vent".

A ce stade, on découvre que sa poésie n'est pas solaire.

On prend la mesure de la lucidité sombre, désespérée qui l'habite :

"A peine le temps de voir et tout s'éteint, tout se retire [...] on se retrouve en soi, défait [...] encoche où s'engouffre l'aigreur du monde"...

Elle atteint un "sommet 'inquiètude"... Tant il est vrai que "chaque mot prononcé creuse nos solitudes", et que le poète, avec une sorte de résignation implacable, avoue : "J'ai vieilli dans un lointain futur. Je ne fus jamais du présent".

Tous les poètes peuvent se reconnaître dans cette solitude-là. La faire leur.

Pour Richard Rognet, "l'enfance et la nature sont profondément liées" et le poète reconnait que, chez lui, l'on a affaire à un "questionnament perpétuel qui serait triste s'il n'était sauvé par l'amour de la nature" (donc, de la vie), un questionnement dont la réponse paraît être une manière de panthéisme admettant que dieu existe.

"Ecologisme" assumé... et "mysticisme" tout à fait particulier seraient donc les deux socles de cette oeuvre.

 "Je suis très croyant mais pas très pratiquant" et "j'ai vécu à la campagne jusqu'à l'âge de seize ans, au rythme des saisons et de la vie catholique, ce qui était très stucturant".

 

Il ajoute que l'idée d'"énigme" est centrale dans ce qu'il écrit : "Il y a une énigme autour de la nature et il y en a une autour de l'être" et cette énigme a toujours "préoccuppé".

 

 Richard Rognet, qui n'hésite pas à professer que "le poème tourne autour de l'énigme", quand il n'assure pas que "le langage est créateur d'énigme".

 

Quoi de plus normal, puisqu'il le répète, "l'énigme est partout présente" ?

Sa présentatrice aborde avec lui le problème du statut du mot. Comment l'appréhender ? Le mot est-il "dangereux" ou "créateur" ?

Richard Rognet se montre très clair : "Le poème crée le poète qui le crée" et "une fois créé, provoque une sensation d'étrangeé" indéniable.

Il insiste : "Le poème est énigme avant tout et c'est lui qui nous guide"; "être poète, c'est être dans l'instable, dans le mouvement, hors de soi". Quelle magnifique définition ! Elle fait penser au chamanisme.

Pour Richard Rognet, la paradoxe de l'entreprise poétique tient en ce qu'elle consiste à "trouver une chose qui tient debout à la suite d'une démarche qui ne tient pas debout".

Selon Richard Rognet, le poète " se délivre de ce qu'il est à travers le cheminement de la mémoire".

En ceci, sa démarche s'apprente à celle du psychanalyste  : "j'ai fait l'effort de soulever la mémoire, pour aller voir si j'y étais".

En effet, nous apprenons qu' "il y a des éléments biographiques qui sont les assises du poème". Richard Rognet est sensible à la filiation, à l'ancestralité, qu'il nomme "préhistoire de l'individu".

C'est même avec force qu'il proclame : "Je l'entends, ce coeur d'avant ma naissance".

On peut se demander si ... le poème n'a pas pour but (s'il en a un) de dépasser l'histoire de l'individu qui le compose, et aussi de dépasser les mots qu'il emploie pour s'alléger, s'échapper, embrasser la dimension cosmique qui, elle, nous dépasse complètement.

 "Hurle, poème. Demande aux fourmis, aux brindilles d'entrer avec toi dans les mots [...] Aie confiance en ce qui fuit l'homme".

Du poème, qui le fait "crier dans le matin avec un visage qui n'est pas le sien",

Richard Rognet nous dit :

"et c'est moi tout entier qui m'arrache à moi-même".

Il ne le dissocie guère de la notion d'allègement, de purification : "Ah, ces minces papillons bleus qui s'inventent une prairie aussi légère qu'eux".

Sérénité devant la mort ? RR confie une anecdote de sa vie intime : "La première expérience de la mort que j'ai eue fut celle d'une camarade d'école" et "cette sérénité, c'est dû au rappel de la mort de cette petite". La mort est naturelle : "tu sens peser les siècles sur ton corps".

En veine d'anecdotes, Richard Rognet s'attarde sur un autre souvenir qui l'a beaucoup marqué : celui de "la fille-mère qui s'était suicidée en se jetant dans un étang".

 

Cruauté de la campagne. Dans son esprit, du coup, l'étang et le "scandale" se trouvent à jamais liés : "l'étang est toujours quelque chose de glauque, de noir, de porteur de mort", précise-t-il.

...Abondant emploi du "tu" : "Pour moi, le tu, c'est une façon de me projeter à l'extérieur de moi-même pour pouvoir mieux m'observer, me questionner"...

 

 ...Distance pudique avec ce dont il parle... Ne pas se laisser  déborder : " le retour dans le souvenir d'enfance m'a permis d'atteindre  une certaine sérénité".

 En être qui vit avec "la forêt tout près de son visage".

 ... "Vivre...d'un nuage effiloché, d'une étreinte du vent dans les branches [...] s'oublier".

Ascèse du poème...chercher "le silence en pointillés".

"De loin tu as vu que la feuille tombée était un oiseau mort [...] la feuille est restée un oiseau...un oiseau déposé au fond de ta mémoire"...

Effleurer, tout en allant profond ...aux frontières mêmes du silence, du rien.

La poésie de Richard Rognet est une poésie de "mémoire plus forte que ta vie".

Une poésie droit issue du contact physique avec les arbres (qu'il affirme adorer toucher), du contact visuel "ému" avec la "montagne vosgienne", et du contact jamais rompu avec la mémoire qui "regarde l'enfant qui te précède".

..le projet du poète est bel et bien de "toucher l'inaccessible, l'éternel dans la simplicité"

et il est vrai (la preuve) qu' "on peut aller très profond avec peu de choses", par exemple,

"les oiseaux que l'automne froisse de son oblique clarté"[...]

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2. Un article de Richard SOURGNES, dans 7 hebdo, dimanche 29 novembre 2009.

Richard Rognet est né le 5 novembre 1942, dans les Vosges, région où il vit et à laquelle il demeure fermement attaché.
Avec des amis férus de poésie, il a été en Lorraine, notamment à Metz et à Epinal, à l'origine d'expositions marquantes et de fructueuses rencontres avec de nombreux poètes contemporains.
Depuis 1977, il publie régulièrement, cherchant à faire entendre les diverses voix, souvent opposées, qui constituent son univers poétique.
Il a reçu les prix Charles Vildrac, Louise Labé, Max Jacob, Théophile Gautier, Apollinaire et, pour l'ensemble de son oeuvre, le grand prix de poésie de la Société des Gens de Lettres et le prix Alain Bosquet.
Il est traduit en italien, allemand, espagnol, bulgare, russe, serbo-croate et bengali.
A l'occasion du Printemps des Poètes 2002, la ville d'Epinal lui a rendu hommage en lui consacrant une grande exposition et en organisant plusieurs manifestations autour de son oeuvre.
Richard Rognet est membre de l'Académie Mallarmé, chevalier dans l'Ordre des Arts et Lettres et dans celui des Palmes Académiques.

Ses recueils, entre autres (sur une 20aine) :
                    "Le promeneur et ses ombres"
                    "Le visiteur délivré"
                    " Dérive du voyageur"
                    "Un peu d'ombre sera la réponse" (Gallimard)
                    "Le Transi" et "Je suis cet homme" ( Editions ASPECT)

Enseignant en retraite( carrière entre Epinal et Mirecourt)
Enfance au Val d'Ajol
Etudes de Lettres à NANCY
vivant à Dommartin-lès-Remiremont 



Rencontres avec Alain BOSQUET, Jean ORIZET, son premier éditeur. Andrée CHEDID, Jacques REDA, Guy GOFFETTE, son éditeur actuel ( GALLIMARD) 


Poésie contemplative, dépouillée, née de l'observation du réel. En particulier de la nature, fleurs, forêts, lacs, cascades, ruisseaux mais de façon stylisée. 


Pour que s'exprime son paysage intérieur, pour que les notes éparses prennent corps, se rassemblent dans leur cohérence,  il "faut que la Muse apparaisse", ... le déclic, qui a parfois la force d'une extase mystique.
La contemplation de la sculpture de Ligier Richier, Le Transi, que l'on peut admirer à Bar-le-Duc, en l'Eglise Saint-Etienne, a été pour lui le point de départ d' un recueil "éponyme", de 77 poèmes.  

Tendance au lyrisme et au romantisme, tout en refusant l'exaltation. Le lecteur doit pouvoir s'approprier l'émotion.

Rejet des règles de la poésie "classique", et  recherche d'une cohérence et d'une musicalité parfois inspirée directement d'oeuvres musicales, comme celles de Satie, Debussy, Bach, par exemple. 

       
Par Claire - Publié dans : Activités diverses - Communauté : EXPRESSION ARTISTIQUE en LORRAINE au XXIème s.
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 08:17

illustration-vide.png

Le rencontrer là, juste 

Où il se réalise 

Un désir dévoilé 

Mystérieusement 

 

Accident 

 

                 Par l'oxydation du penne/ de la porte qui perd peiné pour/ toujours  sa vertu/ janusienne.

Il sort de ses gonds sans grand fracas

Trou béant troublant 

Et le monde kaléidoscope

pourrait s'y poser 

Clignoter, s'y dérober...

 

 

                                                                                         C.A.-L.

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : Mes textes auto-édités
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 06:59

 

chercher son chemin 1

 

 

photos beaubourg II 001

Infos trouvées sur TOUT-METZ.COM

 

 

 

 

Pour consulter les photos et vidéo de l’exposition Erre au Centre Pompidou-Metz cliquez ici.

 

 

Et encore  ...jusqu'au 5 mars 2012

Expositions "Erre, Variations Labyrinthiques"

                   

 

Labyrinthes Pidgin
Conférence de Francesco Careri
Date : mercredi 18 janvier
Horaire : 19h30
Descriptif : Autour de Erre, Variations Labyrinthiques, Francesco Careri, viendra présenter sa pratique. « Les labyrinthes les plus intéressants sont ceux qui n’ont pas de solution mais contiennent seulement des erreurs, pas de clés pour en sortir, pas de carte pour s’orienter, pas de langage pour demander des indications aux habitants. » Francesco Careri.
Lieu : Auditorium Wendel
Tarif : Entrée libre dans la limite des places disponibles

Par Claire (C.A.-L.) - Publié dans : Activités diverses - Communauté : EXPRESSION ARTISTIQUE en LORRAINE au XXIème s.
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