Liens : Explorations urbaines : ''Urbex''avec les ''archéologues'' du contemporain palimpsestique

Publié le par Claire Antoine

     Le rapport singulier de l'individu de l'ère industrielle et post, à son environnement

               La philosophie de l'urbex (urban exploration -l'exploration urbaine -) 

                                             Tout ce qui suit a été trouvé sur Wikipédia

Pour Darmon Richter, l'exploration urbaine est "essentiellement une façon d’atteindre à de nouvelles perspectives sur le monde qui nous environne. C’est regarder un endroit commun avec un nouveau regard, en visitant des sites où la majorité des gens ne penserait ou ne voudrait pas aller ou, peut-être, où ils ne pensent pas être autorisés à aller. C’est en fait un terme si vaste qu’il peut inclure tout et n’importe quoi depuis la visite des canalisations sous la ville où vous avez grandi jusqu’à l’infiltration d’un complexe militaire de haute-sécurité sur un continent étranger".

L'exploration urbaine désigne le fait de recueillir des données sur des zones publiques du paysage urbain, délaissées tout ou partie du temps, en vue d'y accéder et de les utiliser.

Cette activité, bien que clandestine et faite sans l'autorisation des éventuels propriétaires, n'est prohibée en France que par quelques décrets, arrêtés préfectoraux, ou règlements internes de certaines administrations.

Dans la pratique c'est une activité qui consiste à visiter des lieux construits par l'homme, abandonnés ou non, en général interdits d'accès ou tout du moins cachés ou difficiles d'accès.

En France, cette exploration urbaine a commencé avec la cataphilie ( un cataphile est un amateur de visites clandestines des anciennes carrières souterraines de Paris, des Catacombes de Paris (abrégées en « catas ») et s'est rapidement diffusée dans l'ensemble du pays.

D'abord présente uniquement sur le net autour d'une communauté restreinte basée sur un site de tchat, la riffzone, elle a vu apparaître ses premiers forums dédiés à Paris, Lyon puis partout en France. Par la suite, elle a fait son apparition dans les médias conventionnels, notamment de par la multiplication des reportages sur la cataphilie et la toiturophilie.

Depuis 2010, de nombreux sites web, profils Flickr et pages Facebook se sont créés entraînant la découverte et le partage de très nombreux sites encore inconnus, mais aussi un réel débat sur sa pratique, ses code de déontologie quant à la discrétion et la préservation des lieux.

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