Les Babayagas, en janvier, au Centre Culturel de Queuleu

Publié le par Claire Antoine

Très belle photo d'André Bouchut, le photographe du Centre !

Très belle photo d'André Bouchut, le photographe du Centre !

        Il y avait beaucoup de monde samedi soir au Centre Culturel de Queuleu ...                                         On y donnait... Les Babayagas !

Non ! Pas ces "vieilles" citoyennes écologistes de Montreuil qui "décoiffent" et qui  veulent vieillir entre femmes, en autogestion

Pas que, non plus ! Les Baba Yaga des contes slaves, déesses  de l'hiver, ambivalentes;  ogresses cruelles et hospitalières; en bref, figures féminines surnaturelles, femmes-mères, amazones, chefs d'un rite d'initiation des sociétés ravisseuse de petits enfants, désarmantes dans leur désir d'éradiquer la méchanceté...

Quoi qu'il y ait un peu de ça...

Non ! Les Babayagas de Moselle, c'est un sympathique et talentueux quintette : 4 filles et un garçon : au violon et chant : Laure Franz; au violon : Mélanie Pernet;  à la guitare et au chant : Claire Mazzocchi; à la contrebasse et au chant  : Camille Médoc; au saxophone, piano et percussion :  Pierre Cocq Amann.

 

D'excellents musiciens, très complices, malicieux, portés sur le clin d'oeil et la dérision, soucieux de ne pas perdre leur public en route,  qui proposent un mélange de musiques hétéroclites... tzigane, jazz, tango-swing, yiddish, sans compter une création rapp pas vraiment assez "assumée", ( mais dans laquelle ils ouvrent des perspectives intéressantes, à la mesure de leur talent), proposée après le rappel final...

 

mon goût/sens, mais bon...

- eu égard à leur indéniable potentiel d'interprétation et de création et au plaisir qu'on éprouve à les écouter, jouer, chanter et raconter en variant les voix et les registres ...-

...ils devraient développer leur répertoire du côté du jazz, du swing... ou du côté des styles de danses venues de l'Amérique des années 20 aux années 60.

 

Ils pourraient aussi, en visant un public plus "sentimental", grâce à leurs voix, au saxo au violon et à la contrebasse, créer quelques moments d'émotion lyrique plus intenses...

 

            Quoi qu'il en soit, merci, sans réserves à eux, pour ce moment !    

                                                                     Claire Antoine 

 

 

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