Questions d'espace/s dominés dominants et de représentation/s...imagées, symboliques ou agencées, planifiées

Publié le par Claire Antoine

Photo de portable de l'espace imposé proche, conçu et par zeugme déconcertant, voyage en aquarelle signée CarantPhoto de portable de l'espace imposé proche, conçu et par zeugme déconcertant, voyage en aquarelle signée Carant

Photo de portable de l'espace imposé proche, conçu et par zeugme déconcertant, voyage en aquarelle signée Carant

                                        Des extraits...

                         Rapports de production-espace conçu

" Les représentations de l’espace, liées aux rapports de production, à « l’ordre » qu’ils imposent et par là, à des connaissances, à des signes, à des codes, à des relations « frontales ».

C’est donc l’espace conçu, celui des savants : des planificateurs, des urbanistes, des technocrates « découpeurs » et « agenceurs », de certains artistes proches de la scientificité, identifiant le vécu et le perçu au conçu.

                     C’est « l’espace dominant dans une société ».

                                       
La pratique spatiale englobe production et reproduction, lieux spécifiés et ensembles spatiaux propres à chaque formation, en assurant sa continuité dans une relative cohésion.

La pratique spatiale d’une société secrète son espace ; elle le pose et le suppose, dans une interaction dialectique : elle le produit lentement et sûrement en le dominant et en se l’appropriant.

Par conséquent, la pratique spatiale d’une société se découvre en déchiffrant son espace.

Elle associe étroitement dans l’espace perçu la réalité quotidienne (l’emploi du temps) et la réalité urbaine càd les parcours et réseaux reliant les lieux du travail, de la vie

« privée », des loisirs.

C’est pourquoi aussi « la compétence et la performance spatiales propres à chaque membre de cette société ne peuvent s’apprécier qu’empiriquement ».


Les espaces de représentation expriment quant à eux des symbolismes complexes, liés au côté clandestin et souterrain de la vie sociale, mais aussi à l’art, qui pourrait éventuellement se définir non pas comme code de l’espace mais comme code des espaces de représentation.

C’est l’espace vécu à travers les images et les symboles qui l’accompagnent, par l’intermédiaire des « habitants », des « usagers », mais aussi de certains artistes et peut-être de ceux qui décrivent et pensent seulement décrire : les écrivains, les philosophes.

C’est l’espace dominé et subi, que l’imagination tente de s’approprier et de modifier.

Il recouvre ainsi l’espace physique en utilisant symboliquement ses objets." 

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