En lien un article de Tommaso Meldolesi qui s'intéresse (entre autres) au point de vue ( du XIXe au XXe) du voyageur voyeur derrière sa fenêtre : mis en mouvement sans bouger

Publié le par Claire Antoine

                                              Référence électronique

Tommaso Meldolesi, « Le chemin de fer entre XIXe et XXe siècle : manifestations de l’inquiétude se penchant vers la folie pendant le voyage en train et à la gare »,Conserveries mémorielles [En ligne], #17 | 2015, mis en ligne le 07 juin 2015, consulté le 09 août 2015. URL : http://cm.revues.org/2070

                                                  Ce que je retiens aujourd'hui

                         Au XIXe accélération du mouvement, de la vitesse

                  Regarder par la fenêtre d'un train les éléments du paysage apparaissent disparaissent sans que le passager puisse les maîtriser, les contrôler : la seule expérience possible au cours du voyage. Le train emporte le voyageur inexorablement et les grandes scènes mouvantes qui ondoient et défilent lui semblent inaccessibles.

On va d'un endroit à un autre dans une relation de continuité qui est cette ligne directrice réalisée par le rail...

            Cascade incessante d'"images" :  qui conduisent à l'abstraction, à des visions tenant du registre du fantastique,  à la folie...

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