Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 10:56
...(Article sur étude de 2 textes de Julio Llamazares)

Regard donne naissce à de nbreuses catégo d'images ( perçues, mentales, mémorielles, oniriques...)qui produisent images poétiques.
Regard exté (ds récit apparemment factuel ou ds roman) débouche tjrs sur regard intérieur tourné vers souvenir et quête identitaire.
Mais ce regard inté ne permet que très rarement de réactualiser le passé.
"Il s'inscrit ds processus de refiguration de soi par 1 voix narrative scindée, déchirée entre présent oppressif et 1 passé inexorablement condamné à l'oubli, dt il ne peut retrouver  que ds traces menacées à tt momt de disparition."
Pr Llamazares la mémoire est source de tte litté parce que elle est la seule arme permettant de rechercher traces de notre existence en tant que sujets et de lutter contre l'oubli qui ns menace.
Par Claire - Publié dans : citations. Notes. - Communauté : lectures "critiques"d'ouvrages
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 08:26

Manifeste pour 1 Labo sur le th ctpo

La Parole impossible

 

L'état originel de l'acteur s'apparenterait à celui d'1 être muet : 1 muet social et individuel.

Croire à 1 éventuelle logorrhée de l'acteur est erroné : mê s'il parle, ce sera à côté, non pas au centre et ce volontairement. A travers l'étude et l'exercice de son métier, son verbe adviendra proféré. L'oscillation entre impossible et possible est 1 leitmotiv tythmant tt examen de la condi° de l'acteur.

Le plateau ( flanqué de la vie dédiée à la pulsion de créer) construit 1 parole théâtrale avant tt.

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L'ego génère 1 altéra° de la pulsion créatrice. Il est l'ennemi de la créa° et du partage.

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                                                     vie sociale et ludique se cotoient ss cesse.

eple tte famille a vécu son lot de dîners au cours desquels les imitations, en présence des originaux fusent, amusant la"galerie". Cette réaction spontanée est perpétrée à des fins avouées ou dissimulées.

Réac° et fins justifient la quête thé

le vécu pur et sple est l'exclusif pt de départ de l'enchaînemt qui a conçu la dramaturgie qui donne naissce à l'acte dramatique.

 

Vivre et assimiler les événts qui surgissent enclenche une réactivité qui est soit acceptable, engageant l'intégration des conséqces

soit intolérable, immobilisant ainsi l'individu qui ne parvient pas à dépasser l'élémt perturbateur. L'ho se confronte alors à 1 problématique qu'il ne peut résoudre  sur-le-champ et qui requiert l'étude, l'analyse, dt l'objectif est la découverte d'1 autre abord qui déclenche 1 réactivité positive.

Avt d'entamer 1 telle trajectoire, le sujet est ds 1 impasse, cerné par l'inconnu; il ne possède aucune méthode capable de le libérer de cet enfermement. TTfois des protocoles de résolu° (de l'état d'enfermemt dû à la non-compréhension temporaire de son vécu qui entrave sa progression )sont trouvés dès la forma° de clans.

 

A l'instt où l'individu est cerné, immobilisé ds sa mouvance d'assimila° d'1 ou plusieurs événts qui resteront en suspend, il cherchera hors de son présent, ds 1 ailleurs, une résorption des conséqces.

S'il n'a pas pu intégrer l'élt vécu, il a au moins enregistré tt ou partie des contingences qui l'ont plongé ds cette condition. Il s'en souvient.Incap de trouver ex abrupto 1 réponse satisf à ses ? , il contourne l'obstacle tt en le mémorisant.

Il engrangera ainsi 1 série de situa°, archivant ainsi co ds album de famille, des problématiques non résolues qui s'avèreront ttes décisives.

1 jour où l'autre, il retrouve chez les autres des constrictions similaires.

Ce stade de conscience est loin d'être 1 truisme.

L'accumula° ds problématiques non déliées fait les délices des cabinets de psy, la conso de tranquillisants = autre preuve.

Au mmt où la mémoire a fonctionné, enregistrant tt les paramètres conjoncturels, les séquelles ont été elles aussi, capitalisées.

C'est en partageant avec l'autre les effets et les causes qu'1 communion surgit.

Grâce à la résurgence du souvenir, l'individu se ré-immerge ds la problématique.

Ce 1er partage lui  révèle 1 délivrance fragtaire potentlle. Se déchargeant d'1 fardeau, la réciprocité offre 1 vécu rénové....

L'individu re-vit différt l'évént

lors de la rencontre avec l'autre, le verbal ou tte autre forme vocale s'initialise, le récit se délivre par bribes appuyé d'1 gestuelle prudente...

Au cours de son cheminement l'ho rassemble des congénères qui perçoivent le même malaise que lui issus de sujets similaires et recensés

Verbal et gestes perso ne suffisent plus;

Il faut recul mental et spatial; réévaluer les termes des litiges

désir éprouvé par tous de re-voir ce qui a été vécu, trouver 1 autre réactivité que celle vécue par le passé; espérance de correction de trajectoire.

 

Obligatoire, ineluctable visualisation, mise en place des données du re-voir. et partage communautaire.

Partager la vision d'1 action est l'acte de naissance du public.

Appétence à  re-voir et re-faire ce qui a été vécu et vu  le re-présentant

Trouver des solu° aux ? et dissensions, évacuer ainsi traces , terreurs et angoisses, induit 1 nvelle donne libérant 1 vie plus confortable.

3 vecteurs essentiels pour cela : représenter, acter, conjurer. Ils encadrent l'éclosion de l'art de l'acteur.

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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /2008 08:09

Phénomène de la "médusation". Arrêt soudain de la pensée droite telle qu'elle se ravise, réfléchit et qui répète , en l'outrant, donc en le déformant, en l'altérant jusqu'à lui conférer l'aspect du grotesque et de l'obscène, ce vers quoi elle se retourne et qui a arrêté son cours, le grotesque et l'obscénité n'étant autre chose que l'effet même de ce retour sur soi.

Réflexion qui = arrêt brutal et donc déformation, outrance, co grimace de douleur et de stupéfaction.

Ce que l'on découvre ds le reflet ne coïncide pas avec le souvenir que l'on gardait de e vers quoi l'on s'était retourné.

Le mvmt (réflxion, révision et ravis, produit senti de malaise, d'inquiétude, d'étrangeté qui viendrait du fait que ce que l'on découvre au lieu de ns ravir, ns stupéfie et ns paralyse.

 

Regarder en arrière cf mythes,  légendes, religions entraîne 1 sanction car alors inattention à c qui se présente en avant et ainsi fait courir danger..

Celui qui se retourne ne découvre pas ce qu'il désire, ce qu'il cherche, mais il s'y laisse surprendre par ce qui l'attendait depuis tjrs et cette surprise est de l'ordre de l'épouvante. Ce n'est pas en soi 1 vérité objec tive, c'est le fait de céder à la tentation de "réfléchir", qui épouvante et qui fait que là où ns ns attendions à trouver 1 forme adorable ou désirable, ns découvrons son contraire absolu, l'altérité radicale, la bestialité de Méduse.

La pensée en tant que réflexion est fille de la peur.

Le mvmt même de se retourner est tjrs dicté par l'angoisse. On a peur de ce qu'il peut y avoir derrière soi, qu'on éprouve co menace.

Mais à ce faire, c'est découvrir sa garde et c'est Gorgô qui ns saute aux yeux, l'incarnation imprévue de notre peur.

(à suivre)

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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 08:45

De nombreux artistes, au XXème s. ont figuré Méduse et sa fascina°

M. Duchamp a de façon + brutale que d'autres rappelé le jeu mortel qui se cache sous le simple fait de regarder. Et quel maître du jeu, en perpétuel péril de mort se trouve être l'artiste qui, entre tous les ho, ets celui qui prend garde de jeter son oeil sur le monde et d'en prélever la dépouille.

Le sens en fr a été gommé, mais cf alld et ang : regarder même racine que warten et to ward, = non seult envisager le monde, mais c'est aussi, se protéger, faire attention, être sur ses gardes.

Regarder des la réitération de son allant, = aussi retourner son regard en arrière pour vérifier qu'on n'est pas suivi, ni menacé. L'artiste regarde, gardien obstiné d'1 règle du voir, d'1 théorie du savoir qui existait avt lui et qu'il utilise.

Mais il est aussi celui qui s'avance et qui au risque de se perdre affronte le regard qu'il a cru lui être destiné.

Péril de cet oeil solitaire et vulnérable .

Tout art ds ses principes d'organisa° et ds ses risques de désorg°, ds ses effets de cohérence et d'incohérce, ds ses manif de désir et de désordre, est 1 métaphore de la vision, ...co emblème de notre pouvoir de changer le chaos en cosmos.( à suivre)

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Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /2008 16:41

 H Barker, oeuvre riche et percutante. Partisan d'1 thé exigeant qui enfin traiterait le spectateur en adulte et cesserait de l'abreuver de recettes à penser.

Tragédie d'1 autre ordre, dessine espace théâtral rythmé tout entier de beauté et de terreur, d'excès et d'imagination. Fait éclore 1 thé viscéral et vital de secret et de liberté où se grave parole révulsée et désirante.

 

Pour le spectateur "catastrophique", il va s'agir de désapprendre ce qui lui a été inculqué, de renoncer à la morale tte faite pour être enfin en mesure de vivre "l'expérience de l'art", une expé sans retour. (#catharsis), subjugante et traumatique dont on ne ressort pas indemne. "C'est le travail de l'artiste d'être brutal. Préserver la brutalité, voilà ce qui est difficile".

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